Trust the process
Immersion 30 jours · communauté
Une première activation IA en service dans votre entreprise, puis une communauté business qui avance avec vous.
TBD Découvrir →
En présentiel · Levallois-Perret
La formation IA en présentiel pour les 40-60 ans.
Découvrir →Diriger l'effet. Le décomposer proprement. Le reproduire à volonté.
ILEV forme vos équipes à utiliser Houdini pour transformer une intention d'effet en système procédural pilotable, modifiable et prêt à entrer dans un pipeline de production.
La formation travaille la logique qui relie géométrie, attributs, sources, contraintes, solveurs, caches, variantes et livraison.














































































Chaque format existe en présentiel, à distance ou en hybride, autant pour découvrir Houdini que pour se perfectionner sur une famille d'effets. On travaille sur vos plans et vos assets, en méthode atelier : théorie courte, pratique réelle. Le contenu est toujours ajusté après audit.
Prendre en main l'interface, lire un réseau, manipuler géométrie et attributs, construire une première variation procédurale et comprendre le rôle d'un cache.
21 heuresPréparer les sources, choisir le solveur, diriger le comportement, mettre en cache, comparer plusieurs variantes et préparer un rendu ou export.
28 heuresApprofondir une famille d'effets et structurer le pipeline complet : préparation, simulation, post-process, rendu, optimisation, caches, versions et transmission.
Sur mesureLa durée, les solveurs, les modules et les livrables sont définis après audit de vos références, de vos sources, du niveau de l'équipe, du matériel et du pipeline.
Le procédural n'est pas la multiplication automatique des résultats.
C'est la possibilité de modifier une règle sans reconstruire tout ce qui en dépend.
Comprendre les contextes, les flux de données, les entrées, sorties, dépendances et paramètres afin de construire un réseau lisible avant de chercher la complexité.
Utiliser points, primitives, volumes, groupes et attributs pour transmettre des informations, piloter des sélections et préparer les données attendues par les solveurs.
Séparer sources, collisions, contraintes, forces, solveur, post-process et rendu afin de comprendre où une décision doit être prise et ce qui doit être recalculé.
Contrôler échelle, vitesse, masse, densité, rigidité, friction, rupture, émission et temps afin de produire une variation choisie plutôt qu'un résultat plausible.
Choisir ce qui doit être simulé, mis en cache, relu ou décliné ; construire des wedges ; comparer les variantes et éviter de recalculer ce qui n'a pas changé.
Préparer géométrie, volumes, attributs et passes selon le pipeline, puis organiser le réseau, les dépendances et les caches pour la reprise.
Les modules ci-dessous donnent un cadre.
Le contenu final est ajusté après audit des effets, du niveau des participants, du matériel et du pipeline de livraison.
Comprendre la logique procédurale et construire un premier effet.
Construire une simulation représentative autour d'une seule famille d'effets.
Approfondir une famille d'effets et structurer un workflow FX de production.
La durée, les solveurs, les modules et les livrables sont définis après audit de vos références, de vos plans, de vos assets, du niveau de l'équipe, du matériel, du pipeline et du type d'effet attendu. Le parcours se construit autour de vos productions : dites-nous ce que vos équipes doivent diriger, on dessine le programme.
Le procédural ne sert pas seulement à produire davantage de variations. Le système doit rester plus simple à modifier que l'effet ne serait à reconstruire.
Ce que l'effet doit faire comprendre ou ressentir, avant tout calcul.
Attributs documentés, séparation claire des étapes de préparation, simulation et rendu.
Changer une géométrie, une caméra ou une échelle sans casser le réseau.
Des paramètres réellement pilotables, plutôt qu'un résultat simplement plausible.
Des caches et des exports maîtrisés, sans recalcul inutile.
Des versions tracées et un réseau compréhensible sans explication orale.
Le procédural n'est pas la multiplication automatique des résultats.
C'est la possibilité de modifier une règle sans reconstruire tout ce qui en dépend.
Scattering, instancing, variations d'objets, croissance, propagation, motifs, terrains, environnements, assemblages paramétriques.
Particules, poussière, débris, destruction RBD, tissu, câbles, grains, corps mous, fumée, feu, liquide, matières granulaires selon le solveur.
Caches géométriques, volumes VDB, variantes, wedging, exports Alembic ou USD, rendu Karma, transmission à un autre artiste.
Le procédural n'est pas la multiplication automatique des résultats.
C'est la possibilité de modifier une règle sans reconstruire tout ce qui en dépend.
L'objectif n'est pas de parcourir tous les contextes ni de lancer plusieurs simulations spectaculaires. C'est apprendre à décomposer un effet, construire une version légère, identifier les paramètres qui dirigent réellement le comportement, comparer plusieurs résultats et relancer uniquement ce qui a changé.
Une simulation peut produire une belle image et rester inutilisable en production. Le mouvement semble convaincant, la destruction paraît spectaculaire, la fumée remplit correctement le cadre.
Mais les sources sont difficiles à modifier, les attributs ne sont pas documentés, un changement de caméra oblige à relancer l'ensemble et personne ne sait quel paramètre pilote réellement l'effet.
La formation repose sur une méthode atelier appliquée à un effet ou à un plan réel. Vos équipes travaillent directement sur leurs plans, leurs assets et leurs difficultés réelles. Chaque notion est introduite au moment où elle devient utile.
Les participants décomposent l'effet en sources, données, contraintes et comportement, construisent une preuve de comportement légère, visualisent les attributs et vérifient les collisions, simulent, comparent plusieurs variantes, puis mettent en cache et préparent le rendu, l'export et la reprise.
Un système lisible, des paramètres identifiés, des caches versionnés, plusieurs résultats comparables et une méthode pour corriger l'effet sans relancer toute la production au hasard.
Le solveur calcule une réponse.
L'artiste reste responsable de la question qu'il lui pose.
Ceux qui vous forment pratiquent encore
Six exemples parmi les experts avec qui nous travaillons souvent sur Houdini et les workflows 3D/VFX. Cette liste n'est pas exhaustive : le formateur est choisi selon vos effets, votre pipeline, le niveau réel de votre équipe et les disponibilités de chacun.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire.
On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
01Adrien ToupetVFX & IA générativeConcevoir des pipelines VFX augmentés par l'IA, à l'échelle d'un studio.LinkedIn ↗
02Thomas AliasMotion design & VFXHabiller et animer : motion design, VFX et compositing sur After Effects, Nuke et Cinema 4D.LinkedIn ↗
03Eliott HourlierCréation audiovisuelle & IAIntégrer l'IA dans la création sans perdre la direction artistique.LinkedIn ↗
04Myriam Marin-CélibertDirection de productionSécuriser le cadre : droits, financement et obligations d'une production.LinkedIn ↗
05Stéphane PiquetÉtalonnage · VFX · IA créativeIntégrer l'IA dans la post-production : du storytelling à l'étalonnage, aux effets visuels et aux contenus premium.LinkedIn ↗
06Arthur Mitaine-AlberolaInfrastructures IA & automatisationAutomatiser les tâches répétitives et connecter les outils internes sans casser la production.LinkedIn ↗
Nœuds, groupes, attributs, entrées, sorties, étapes et contrôles de haut niveau clairement identifiés.
Source, collisions, contraintes, forces, solveur, post-process et contrôles adaptés à l'effet travaillé.
Seeds, paramètres, wedges ou versions permettant de choisir le comportement et documenter l'arbitrage.
Géométrie, volumes, particules ou autres données enregistrées avec une nomenclature et une provenance claires.
Playblast, rendu, VDB, Alembic, USD ou autre format adapté au pipeline.
La progression est évaluée sur la capacité des participants à construire un système procédural, puis à le modifier, le comparer, le mettre en cache et le transmettre.
Le formateur vérifie surtout un point : la capacité à isoler les paramètres déterminants et à absorber une modification sans reconstruire l'ensemble du setup.
Procédural · Résolution · Cache
Ce que l'atelier rappelle
Un réseau n'est pas automatiquement plus intelligent parce qu'il contient davantage d'étapes.
Chaque nœud doit servir une fonction :
Un réseau devient difficile à maintenir lorsque les attributs changent de sens, les branches ne sont pas nommées, les contrôles importants sont dispersés ou les dépendances restent implicites.
Le bon réseau n'est pas celui qui montre toute la puissance de Houdini.
C'est celui qui rend l'effet plus simple à comprendre et à modifier.
Une simulation basse résolution n'est pas seulement un brouillon visuel.
Elle doit permettre de vérifier :
Augmenter la résolution peut ajouter du détail. Cela ne corrige pas automatiquement une mauvaise source, une collision instable, une vitesse incohérente, une rupture mal placée, une émission trop longue, ou un effet qui ne sert pas le plan.
On ne monte pas en résolution pour chercher l'intention.
On y monte lorsqu'elle est déjà suffisamment claire pour mériter davantage de détail.
Le cache transforme un calcul en donnée exploitable.
Il doit permettre de :
Un cache devient dangereux lorsque son nom ne décrit pas la variante, qu'il écrase une version, que ses paramètres d'origine ne sont plus connus ou que personne ne sait s'il correspond au plan livré. Le cache doit rester relié à la décision qui l'a produit.
Mettre en cache ne signifie pas figer l'effet.
Cela signifie choisir l'endroit à partir duquel la production peut avancer sans recalculer le passé.
Financement
ILEV est certifié Qualiopi. Selon votre situation, une prise en charge OPCO peut être possible. Nous vous accompagnons dans la constitution du dossier administratif.
Autre option : paiement en plusieurs fois accepté.
Des parcours construits sur les enjeux réels de chaque entreprise.
Des experts du terrain, choisis pour leur passion et leur savoir-être.
Des clients qui valorisent l'impact concret de nos actions.
4.8/5 ★★★★★ · Avis vérifiés
« L'organisation était parfaite, le contenu vraiment personnalisé à nos besoins, et la formatrice, à la fois passionnante et ultra pédagogue. »
Clap Productions« L'intervenante était au top, compétente, pédagogue, bienveillante, adaptable. La formation m'a apporté des outils que j'utilise quotidiennement. »
Sonia Cruchon« Le contenu est concret et directement applicable. Nous recommandons sans hésiter. »
Holdon Prod« J'ai tellement appris et progressé en peu de temps ! Merci ILEV pour cet accompagnement ultra-personnalisé. »
Marielle Elis« Deux formateurs parfaitement compétents et pédagogues qui se sont adaptés à mes demandes et questionnements à chaque étape. »
David Zard« On perçoit clairement son expertise approfondie, la maîtrise des outils et sa volonté d'anticiper l'avenir. »
Mika Soul« Un formateur hors pair et très pédagogue. »
MineBoss Oug« Une expérience vraiment constructive et décisive. Le formateur, pédagogue et disponible, a rendu le contenu immédiatement concret et applicable. »
Gilbert Glogowski« L'équipe est à l'écoute, bienveillante et très professionnelle. On se sent accompagné et soutenu tout au long de la formation. »
Charlie Egraz« Un formateur en IA passionné qui nous a tout transmis, même sa passion ! Je recommande fortement. »
Lea Chelli« Nous sommes ravis de ces deux accompagnements. Nous recommandons ! »
Agence Alchimy« L'équipe pédagogique est vraiment à l'écoute et investie. Les cours sont personnalisés selon les besoins des salariés. »
Côme Boivin-ChampeauxFAQ
Houdini, choix du format, VEX, financement : les réponses directes.
Oui, à condition d'avoir une première compréhension de la 3D. Le format d'initiation travaille la logique nodale, les attributs et une variation procédurale simple. Une simulation complète demande généralement un format plus long.
Pas de manière approfondie. Chaque famille possède ses propres données, contraintes et méthodes. Le parcours sélectionne un effet principal et utilise les autres uniquement lorsqu'ils servent le même projet.
Non pour commencer. De nombreux effets peuvent être construits avec des nœuds. VEX devient utile lorsqu'une règle, une condition ou une manipulation d'attributs gagne à être exprimée plus directement. Il est introduit progressivement.
Blender est particulièrement adapté à la création 3D généraliste : modélisation, matériaux, caméra, animation et rendu. Houdini se distingue par ses workflows procéduraux, ses attributs et sa capacité à générer ou décliner des effets à partir de réseaux de règles. Les deux peuvent être complémentaires.
Oui. C'est recommandé lorsque les fichiers peuvent être partagés. L'audit vérifie l'échelle, la topologie, la caméra, les collisions, le temps de calcul et la compatibilité avec la durée de formation.
Oui lorsque le pipeline le nécessite. Ces sujets peuvent servir à organiser la scène, construire le lookdev, rendre avec Karma ou transmettre des données USD. Ils ne sont pas obligatoires pour tous les projets FX.
On commence par une lecture macro de l'entreprise : vos métiers, vos équipes, vos outils, vos priorités, vos irritants opérationnels et les compétences qui deviennent stratégiques.
Ensuite, nous pouvons organiser un diagnostic avec la direction, les managers ou les équipes concernées pour faire remonter les vrais besoins : outils mal maîtrisés, méthodes à renforcer, difficultés d'organisation, usages IA, problèmes de transmission, blocages métier ou priorités de développement.
L'objectif est de relier la vision de la direction avec ce que les équipes vivent réellement au quotidien.
À partir de là, nous cadrons le parcours le plus utile : publics concernés, niveau de départ, objectifs, format, expert adapté et financement possible.
Une bonne formation ne commence pas par un catalogue. Elle commence par une compréhension claire de ce qui doit vraiment progresser.
C'est fréquent, et ce n'est pas un problème.
Beaucoup d'entreprises savent qu'elles doivent faire monter leurs équipes en compétence, mais ne savent pas encore par quel angle commencer.
Le diagnostic sert justement à clarifier les priorités, les publics concernés, le niveau actuel et le format le plus utile.
Oui, bien sûr.
L'idée est toujours de partir d'un besoin réel, puis d'assembler les compétences nécessaires autour de ce besoin.
Exemples : IA + marketing, management + organisation, production audiovisuelle + financement, mécénat + communication, prospection + positionnement commercial, Blender + Houdini + compositing.
Mais on ne combine pas des sujets pour faire joli ou empiler des modules en espérant trouver un bouton magique.
On identifie ce qui doit progresser. Puis on construit le parcours qui a du sens.
Oui. Le niveau est ajusté après diagnostic. Une formation peut être pensée pour découvrir, structurer, approfondir ou déployer des usages avancés.
Oui. Pour des équipes plus matures, nous pouvons travailler sur des pipelines, des workflows IA, des automatisations, des cas complexes, des livrables avancés ou une montée en niveau très ciblée.
Oui.
ILEV peut construire un parcours pour une personne, une petite équipe, un service complet, des managers, des dirigeants ou une organisation plus structurée.
Ce qui compte, ce n'est pas la taille du groupe. C'est la précision du besoin et la qualité du parcours.
Une formation devient prioritaire quand un manque de méthode commence à coûter : temps perdu, dépendance à une seule personne, outils mal utilisés, validations lentes, erreurs répétées, opportunités ratées, difficulté à transmettre.
Former, ce n'est pas ajouter une journée dans un agenda. C'est éviter que les mêmes blocages se répètent.
Oui. Chaque parcours est construit après diagnostic selon votre niveau, vos projets, vos outils et vos objectifs.
Le parcours suit généralement sept étapes : échange initial, diagnostic, choix de l'expert métier, construction du programme, formation, suivi, puis débrief.
Chaque étape sert à rendre la formation plus concrète, plus ciblée et plus utile pour les participants.
Non.
La théorie sert à cadrer, mais le cœur du parcours reste la pratique.
Les participants travaillent sur leurs propres cas : plans, assets, effets, workflows, tableaux de bord, process internes, supports commerciaux, contenus, projets clients ou situations managériales.
On apprend mieux quand on travaille sur ce qu'on doit vraiment améliorer.
Oui. C'est même recommandé : plans, assets, réseaux, exports, workflows, validations, dossiers de financement, prompts, moodboards, supports commerciaux ou projets en cours.
Les formats les plus fréquents sont 14h, 21h ou 28h.
Un parcours plus long peut être construit si le sujet demande plusieurs niveaux, plusieurs équipes ou une mise en pratique plus avancée.
Le bon format dépend du niveau de départ, du nombre de participants, de la complexité du sujet et de ce que l'équipe doit savoir refaire ensuite.
ILEV construit des formations intra-entreprise.
Elles peuvent se dérouler en présentiel, à distance ou dans un format hybride selon la préférence du client, la disponibilité des équipes, le sujet travaillé et les recommandations de l'expert.
On peut très bien démarrer en présentiel, poursuivre en distanciel, puis organiser un temps de suivi si nécessaire.
L'important, c'est de garder un format fluide, adapté à l'entreprise, aux participants et au bon déroulement du parcours.
Quand c'est possible, nous demandons des éléments concrets : outils utilisés, exemples de projets, supports existants, difficultés rencontrées, objectifs attendus, niveau des participants.
Plus le point de départ est clair, plus la formation peut produire un vrai avant/après.
Des professionnels en activité : artistes 3D, FX artists, monteurs, producteurs, consultants marketing, managers, spécialistes financement, profils commerciaux, formateurs métier ou experts opérationnels.
Ils connaissent le terrain parce qu'ils le pratiquent encore.
Parce qu'il ne transmet pas seulement une notion.
Il transmet des réflexes, des standards, des erreurs à éviter, une manière de décider et une compréhension concrète du métier.
Dans beaucoup de sujets, c'est la différence entre comprendre une idée et savoir l'appliquer dès le lendemain.
Nous regardons trois choses : la maîtrise du sujet, l'expérience terrain et la capacité à transmettre clairement.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire. On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
Oui.
Le choix de l'expert dépend du sujet, du niveau, du format et du contexte métier : audiovisuel, marketing, IA, management, associatif, financement, vente, organisation ou direction.
Le bon expert change la qualité de la formation.
Oui, c'est possible.
Certaines entreprises travaillent déjà avec un expert, un consultant ou un partenaire de confiance. Dans ce cas, nous pouvons étudier la situation avec vous.
Pour construire une formation finançable, nous devons cependant vérifier plusieurs éléments : le contenu pédagogique, les objectifs, le format, le profil de l'intervenant, les livrables attendus et les exigences administratives liées au dossier.
L'idée n'est pas de bloquer. L'idée est de calibrer correctement le parcours pour qu'il soit solide, utile et présentable.
Oui, selon votre situation, votre branche, votre OPCO, vos droits disponibles et le type de formation.
ILEV est certifié Qualiopi et peut vous accompagner dans la constitution du dossier administratif.
Non.
Elle dépend des critères de votre OPCO, de votre branche professionnelle, de vos droits disponibles, du calendrier et de la qualité du dossier.
Notre rôle est de vous aider à cadrer correctement la demande et à préparer les éléments nécessaires.
Oui, un paiement échelonné peut être envisagé selon le format retenu et la situation de l'entreprise.
L'objectif est de construire un parcours utile, mais aussi réaliste dans son organisation et son financement.
Une formation utile doit produire un changement observable : plus d'autonomie, moins de dépendance, un workflow plus clair, une meilleure maîtrise d'un outil, des supports réutilisables, des décisions plus rapides, une équipe mieux alignée ou des livrables plus solides.
Chez ILEV, nous suivons le parcours avec l'expert et le client.
Un premier point peut être fait dès les premières heures de formation, puis un suivi à mi-parcours permet de vérifier que tout avance dans le bon sens : rythme, niveau, compréhension, cas pratiques, implication des participants et ajustements nécessaires.
Les retours du formateur, les échanges avec le client et les bilans de fin de formation font remonter une donnée utile : ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui doit être ajusté.
C'est cette chaîne de suivi, associée à une approche atelier, qui permet de vérifier si la formation produit vraiment un avant/après.
Parce que vos équipes connaissent déjà vos clients, vos métiers, votre culture et vos habitudes de travail.
Quand les outils changent vite, la solution n'est pas toujours de remplacer l'équipe.
C'est souvent de faire monter en compétence ceux qui font déjà tourner l'entreprise.
Il est rarement visible immédiatement.
Il apparaît dans les lenteurs, les mauvaises habitudes, les outils sous-utilisés, les erreurs répétées, la dépendance à quelques personnes, la difficulté à adopter l'IA, les process qui vieillissent et les opportunités qui passent.
Ne pas former, c'est parfois laisser l'écart se creuser en silence.
Une formation construite autour de vos effets, de vos plans et de votre pipeline de production.
Un premier réseau à comprendre, un pipeline FX complet ou une équipe entière à harmoniser ?
On cadre ensemble le bon format, avec le bon expert et les bons cas pratiques.

La vue d'ensemble : 3D, effets visuels, animation, workflows interlogiciels et production graphique.
Voir le parcours →
Construire les objets, décors, matériaux, caméras et scènes qui peuvent servir de sources, de collisions ou d'environnements aux effets Houdini.
Découvrir la formation →
Intégrer les caches, volumes, particules et rendus FX dans des plans réels, puis harmoniser lumière, profondeur, texture et grain.
Découvrir la formation →