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En présentiel · Levallois-Perret
La formation IA en présentiel pour les 40-60 ans.
Découvrir →Une information saisie une fois ne devrait pas être recopiée dans quatre outils.
Un rendez-vous se termine. Il faut rédiger le rapport, mettre à jour le CRM, préparer le devis, programmer la relance et prévenir la bonne personne.
Pris séparément, chaque geste semble court. Additionnés chaque semaine, ils deviennent une charge invisible, une source d'erreurs et une dépendance aux personnes les plus organisées.
ILEV aide vos équipes à clarifier le process avant d'automatiser les étapes qui peuvent réellement l'être.














































































Ce n'est pas la quantité de travail qui pèse.
C'est de le refaire.
Les informations sont ressaisies entre les e-mails, le CRM et les documents. Chaque copie devient une version possible, et plus personne ne sait laquelle fait foi.
Les devis dépendent d'un modèle détenu par une seule personne. Quand elle est absente, le devis attend.
Certaines relances sont oubliées, d'autres arrivent trop tard : le suivi repose sur la mémoire de chacun plutôt que sur un déclencheur.
Les rapports sont produits mais ne déclenchent aucune action : ils décrivent le passé sans désigner la décision à prendre.
Les équipes ne savent pas toujours où se trouve la version qui fait autorité, alors chacun garde la sienne.
Plusieurs outils ont été ajoutés sans réduire la charge administrative : l'empilement a remplacé la simplification.
Ce qui lance le workflow, et à quel moment exact : un rendez-vous qui se termine, un devis accepté, une date qui passe.
Ce dont le workflow a besoin, et surtout où se trouve la version qui fait autorité.
Ce qui peut être explicité une fois pour toutes (tarifs, délais, mentions) et ce qui reste un arbitrage humain.
Les documents générés et les actions exécutées seules, avec le point où une validation reste obligatoire.
Comment le workflow signale un cas incomplet, s'arrête, explique le problème et passe la main.
Le besoin n'est pas nécessairement « ajouter de l'IA ».
Un workflow fiable ne se contente pas de fonctionner quand tout va bien.
On regarde d'abord comment le travail se fait vraiment, on clarifie ce qui doit être tranché une fois pour toutes : sources, modèles, responsables, exceptions. Puis on n'automatise que ce qui est devenu stable. Le premier workflow porte sur un cas limité, et il est éprouvé sur les cas atypiques avant d'être ouvert à l'équipe.
Un process clair s'automatise en quelques jours.
Un process flou ne s'automatise jamais.
McKinsey estime que les technologies actuelles pourraient automatiser des activités représentant aujourd'hui 60 à 70 % du temps de travail des salariés. Il ne s'agit pas d'automatiser autant d'emplois, mais les activités répétitives à l'intérieur du travail.
Source : McKinseyEn 2025, 46 % des dirigeants interrogés par Microsoft déclaraient que leur entreprise utilisait déjà des agents pour automatiser entièrement certains workflows ou processus. La tendance est forte, mais l'automatisation fiable exige toujours des règles, des permissions et des validations.
Source : Microsoft, 2025Dans l'enquête Intuit 2025 auprès de cabinets comptables, 95 % déclaraient avoir adopté des technologies d'automatisation au cours de l'année, notamment pour les paiements, créances et traitements de données. L'administratif constitue déjà un terrain concret d'automatisation, à condition de maîtriser les outils et les exceptions.
Source : Intuit QuickBooksThe economic potential of generative AI, McKinsey. Un rapport utile pour distinguer l'automatisation d'un métier complet de l'automatisation de certaines activités qui le composent. Consulter le rapport →
Ils témoignent
Ils sont venus avec un besoin concret. Ils repartent avec une méthode, des usages et plus d'autonomie.
« Je me suis dit que je rentabilisais cette formation à partir du moment où j'en avais une vraie utilité dans mon quotidien, et qu'à partir du moment où je n'avais plus besoin de déléguer des tâches à chaque fois, que je pouvais les faire tout seul, bah, c'était gagné. »
« Je me suis dit que je rentabilisais cette formation à partir du moment où j'en avais une vraie utilité dans mon quotidien, et qu'à partir du moment où je n'avais plus besoin de déléguer des tâches à chaque fois, que je pouvais les faire tout seul, bah, c'était gagné. »
FAQ
Automatisation, orientation, financement : les réponses directes.
Oui, lorsque les données, règles tarifaires et validations sont suffisamment structurées.
Ils peuvent être préparés à partir de notes ou transcriptions, puis validés avant d'alimenter les autres outils.
Oui. Un seul workflow fréquent et mesurable constitue souvent le meilleur premier périmètre.
Oui. C'est le principe de la méthode atelier ILEV. Les exercices sont construits à partir des contenus, formats et difficultés réelles de l'entreprise.
Pas nécessairement. Le parcours commence par le process et les possibilités d'intégration des outils existants.
Pas toujours. Certains cas peuvent être construits avec des outils no-code ou low-code. D'autres nécessitent des API ou du développement.
C'est un point de cadrage, pas une option : on définit quelles données sortent de vos outils, lesquelles n'en sortent jamais, et qui a le droit de déclencher quoi. Certaines automatisations se construisent entièrement sur vos outils existants, sans service tiers.
C'est prévu dès la construction. Un workflow que vos équipes ne peuvent pas modifier devient une dépendance. Le parcours inclut la documentation, les points de reprise manuelle et la façon de faire évoluer les règles.
Le format 14 h cible un seul workflow, du déclencheur au livrable. Le 21 h couvre la chaîne devis-relances-rapports et son articulation avec vos outils. Le 28 h ajoute les cas limites, la reprise manuelle et la montée en autonomie de l'équipe. Un format sur-mesure reste possible.
On commence par une lecture macro de l'entreprise : vos métiers, vos équipes, vos outils, vos priorités, vos irritants opérationnels et les compétences qui deviennent stratégiques.
Ensuite, nous pouvons organiser un diagnostic avec la direction, les managers ou les équipes concernées pour faire remonter les vrais besoins : outils mal maîtrisés, méthodes à renforcer, difficultés d'organisation, usages IA, problèmes de transmission, blocages métier ou priorités de développement.
L'objectif est de relier la vision de la direction avec ce que les équipes vivent réellement au quotidien.
À partir de là, nous cadrons le parcours le plus utile : publics concernés, niveau de départ, objectifs, format, expert adapté et financement possible.
Une bonne formation ne commence pas par un catalogue. Elle commence par une compréhension claire de ce qui doit vraiment progresser.
C'est fréquent, et ce n'est pas un problème.
Beaucoup d'entreprises savent qu'elles doivent faire monter leurs équipes en compétence, mais ne savent pas encore par quel angle commencer.
Le diagnostic sert justement à clarifier les priorités, les publics concernés, le niveau actuel et le format le plus utile.
Oui, bien sûr.
L'idée est toujours de partir d'un besoin réel, puis d'assembler les compétences nécessaires autour de ce besoin.
Exemples : IA + marketing, management + organisation, production audiovisuelle + financement, mécénat + communication, prospection + positionnement commercial, DaVinci + étalonnage + workflow post-production.
Mais on ne combine pas des sujets pour faire joli ou empiler des modules en espérant trouver un bouton magique.
On identifie ce qui doit progresser. Puis on construit le parcours qui a du sens.
Oui. Le niveau est ajusté après diagnostic. Une formation peut être pensée pour découvrir, structurer, approfondir ou déployer des usages avancés.
Oui. Pour des équipes plus matures, nous pouvons travailler sur des pipelines, des workflows IA, des automatisations, des cas complexes, des livrables avancés ou une montée en niveau très ciblée.
Oui.
ILEV peut construire un parcours pour une personne, une petite équipe, un service complet, des managers, des dirigeants ou une organisation plus structurée.
Ce qui compte, ce n'est pas la taille du groupe. C'est la précision du besoin et la qualité du parcours.
Une formation devient prioritaire quand un manque de méthode commence à coûter : temps perdu, dépendance à une seule personne, outils mal utilisés, validations lentes, erreurs répétées, opportunités ratées, difficulté à transmettre.
Former, ce n'est pas ajouter une journée dans un agenda. C'est éviter que les mêmes blocages se répètent.
Oui, selon votre situation, votre branche, votre OPCO, vos droits disponibles et le type de formation.
ILEV est certifié Qualiopi et peut vous accompagner dans la constitution du dossier administratif.
Non.
Elle dépend des critères de votre OPCO, de votre branche professionnelle, de vos droits disponibles, du calendrier et de la qualité du dossier.
Notre rôle est de vous aider à cadrer correctement la demande et à préparer les éléments nécessaires.
Oui, un paiement échelonné peut être envisagé selon le format retenu et la situation de l'entreprise.
L'objectif est de construire un parcours utile, mais aussi réaliste dans son organisation et son financement.
Une formation utile doit produire un changement observable : plus d'autonomie, moins de dépendance, un workflow plus clair, une meilleure maîtrise d'un outil, des supports réutilisables, des décisions plus rapides, une équipe mieux alignée ou des livrables plus solides.
Chez ILEV, nous suivons le parcours avec l'expert et le client.
Un premier point peut être fait dès les premières heures de formation, puis un suivi à mi-parcours permet de vérifier que tout avance dans le bon sens : rythme, niveau, compréhension, cas pratiques, implication des participants et ajustements nécessaires.
Les retours du formateur, les échanges avec le client et les bilans de fin de formation font remonter une donnée utile : ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui doit être ajusté.
C'est cette chaîne de suivi, associée à une approche atelier, qui permet de vérifier si la formation produit vraiment un avant/après.
Parce que vos équipes connaissent déjà vos clients, vos métiers, votre culture et vos habitudes de travail.
Quand les outils changent vite, la solution n'est pas toujours de remplacer l'équipe.
C'est souvent de faire monter en compétence ceux qui font déjà tourner l'entreprise.
Il est rarement visible immédiatement.
Il apparaît dans les lenteurs, les mauvaises habitudes, les outils sous-utilisés, les erreurs répétées, la dépendance à quelques personnes, la difficulté à adopter l'IA, les process qui vieillissent et les opportunités qui passent.
Ne pas former, c'est parfois laisser l'écart se creuser en silence.
C'est cadrer d'abord le process, garder la validation humaine là où elle compte, et automatiser seulement ce qui peut l'être de façon fiable.
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