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Immersion 30 jours · communauté
Une première activation IA en service dans votre entreprise, puis une communauté business qui avance avec vous.
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En présentiel · Levallois-Perret
La formation IA en présentiel pour les 40-60 ans.
Découvrir →Construire le contexte. Diriger la génération. Intégrer le résultat.
Générer une image, une vidéo ou une variation ne constitue pas encore un workflow. La valeur apparaît lorsque les équipes savent construire le bon contexte, maintenir une cohérence visuelle et intégrer les résultats dans une chaîne de production maîtrisée.
ILEV forme les professionnels de la création, du marketing et de la production à utiliser l'IA comme un outil de recherche, de conception, de fabrication et de déclinaison, au service d'une direction clairement définie.














































































Chaque format existe en présentiel, à distance ou en hybride. Il est défini après un échange sur les métiers présents, les outils utilisés, les productions concernées, les contraintes de marque et les workflows que l'organisation souhaite améliorer.
Un format concentré pour comprendre où l'IA apporte une réelle valeur et apprendre à passer d'une demande générale à une production guidée : contexte, références, instructions de génération, itération, sélection et intégration dans les outils habituels.
21 heuresRelier recherche, direction artistique, génération, édition, continuité et déclinaison, puis construire un système capable de produire plusieurs assets cohérents à partir d'une même intention.
28 heuresLe cycle de production de bout en bout : brief, contexte, exploration, génération, continuité, automatisation raisonnée, finalisation, traçabilité et gouvernance.
Sur mesureUne campagne publicitaire, une série de contenus, un film, une prévisualisation, un catalogue, une charte de marque ou un workflow image, vidéo, audio ou multimodal : en atelier intensif, en sessions espacées ou autour d'une production accompagnée de la conception à la livraison.
La barrière technique s'effondre.
Mais la barrière du goût, elle, s'élève.
L'objectif n'est pas d'utiliser l'IA à toutes les étapes,
mais de l'activer là où elle améliore réellement la décision ou la production.
Distinguer les usages d'exploration, de production, de transformation et d'automatisation, puis évaluer l'intérêt de l'IA selon le temps gagné, le niveau de contrôle attendu, la qualité nécessaire, la répétabilité, la sensibilité des données et la possibilité de reprendre le résultat.
Structurer l'objectif, le public, le message, la marque, les références, les contraintes, le format, les critères de réussite et les éléments devant rester stables, avant même d'ouvrir un outil de génération.
Formuler des instructions précises en travaillant le sujet, la composition, la lumière, le mouvement, les références et les contraintes de sortie, puis isoler les variables pour comparer et reformuler selon les écarts observés.
Contrôler les éléments qui doivent rester constants (personnage, produit, décor, matière, palette, composition, typographie ou tonalité), puis organiser les références, les versions et les décisions d'une génération à l'autre.
Reprendre les sorties dans les logiciels de création, de montage, de compositing ou de 3D pour les corriger, les assembler, les animer ou les finaliser, en attribuant un rôle précis à chaque outil.
Définir les informations à conserver (outil utilisé, version, références, transformations, validations et conditions de diffusion), puis les responsabilités, les outils autorisés, les données utilisables et les étapes qui doivent rester sous contrôle humain.
Les modules ci-dessous donnent un cadre.
Le contenu final est ajusté après échange sur les métiers présents, les outils utilisés, les productions concernées et les workflows à améliorer.
Construire un premier workflow créatif augmenté, à partir des productions réelles de l'équipe.
Produire une série cohérente et reproductible : le format reprend les fondations du 14 heures et approfondit la direction, la continuité, l'édition et les déclinaisons.
Industrialiser, gouverner et documenter : le format relie stratégie, direction artistique, production, continuité, automatisation et gouvernance.
La formation peut être construite autour d'une campagne publicitaire, d'une série de contenus, d'un film, d'une prévisualisation, d'un catalogue, d'une charte de marque ou d'un workflow image, vidéo, audio ou multimodal. Elle peut être organisée en atelier intensif, en sessions espacées ou autour d'une production accompagnée de la conception à la livraison.
Une sortie générée n'est pas un livrable. Les participants apprennent à nommer ce qu'ils viennent de produire avant de décider quoi en faire. Ils apprennent également à attribuer un rôle précis à chaque outil, plutôt qu'à chercher une plateforme capable de tout faire.
Une piste produite pour voir, qui sert à décider et non à livrer.
Une direction assez tenue pour être montrée et discutée.
Un élément destiné à être repris, corrigé ou transformé ailleurs.
Une brique assemblée avec d'autres dans un fichier éditable.
Le résultat finalisé dans les outils de création, de montage, de compositing ou de 3D.
Ce qui a passé le contrôle qualité, la validation humaine et les conditions de diffusion.
Une image réussie ne suffit plus lorsqu'elle doit vivre en série, sur plusieurs formats et plusieurs canaux.
Les participants organisent les références, les versions et les décisions permettant d'éviter qu'une série devienne une succession d'images sans continuité.
Personnage, produit, décor, matière, palette, composition, typographie ou tonalité : ce qui ne doit pas bouger d'un asset à l'autre.
Le contexte, les références visuelles, les versions et les décisions déjà prises : la mémoire qui permet de reprendre une série sans repartir de zéro.
Les adaptations selon les canaux et les formats, avec les points de contrôle qui distinguent une variation utile d'une dérive de style.
La cohérence ne vient pas d'un prompt parfait.
Elle vient d'un système capable de conserver les bonnes décisions d'une génération à l'autre.
L'IA ne remplace pas la créativité.
Elle révèle les équipes capables de la piloter.
L'objectif n'est pas de générer davantage d'images ni de tester davantage d'outils. C'est apprendre à construire le bon contexte, à diriger la génération, à maintenir une cohérence visuelle et à intégrer les résultats dans une chaîne de production que l'équipe garde sous contrôle.
Les outils permettent de produire des pistes, des variations et des assets en quelques minutes. Mais la vitesse de génération peut masquer une perte de maîtrise : références mal choisies, personnages instables, styles qui dérivent, fichiers impossibles à reprendre ou résultats difficiles à intégrer dans les logiciels habituels.
La différence ne se joue donc pas uniquement dans la capacité à générer. Elle se joue dans la manière de construire le contexte, guider le modèle, sélectionner les sorties et relier l'IA au reste du processus créatif.
Une sortie générée n'est pas automatiquement un livrable : elle doit encore être choisie, reprise, corrigée, assemblée et validée avant de devenir un élément de production réelle.
La méthode ILEV relie cadrage, expérimentation, production, correction et transfert vers l'activité réelle. Les apports sont immédiatement appliqués aux productions de l'organisation, et chaque notion est introduite au moment où elle devient utile.
Briefs, chartes, références, fichiers sources, productions précédentes ou workflows existants peuvent être transmis au formateur. Cette préparation permet de sélectionner les outils et les cas réellement utiles, sans transformer la formation en démonstration générale de solutions.
Les participants produisent, présentent leurs choix et reçoivent des corrections en situation. Le travail suit cinq mouvements :
Les productions sont organisées pour être reprises dans l'activité :
Selon le format, un temps de restitution, de correction finale ou de consolidation peut être prévu. L'objectif est que les participants puissent réutiliser seuls la méthode sur une nouvelle production et la transmettre au reste de l'organisation.
L'IA compresse le temps.
Elle ne remplace pas l'expertise.
Ceux qui vous forment pratiquent encore
Six exemples parmi les experts avec qui nous travaillons souvent sur les workflows créatifs, la direction artistique et l'IA appliquée à la création. Cette liste n'est pas exhaustive : le formateur est choisi selon vos productions, vos outils, le niveau réel de votre équipe et les disponibilités de chacun.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire.
On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
01Vincent PastorelliRéseaux sociaux & IA générativeMaîtriser les réseaux sociaux, la vidéo mobile et l'IA générative pour une présence en ligne qui performe.LinkedIn ↗
02Yoni AttlanDirection artistique IATransformer l'IA en outil de prévisualisation, de décision et de cohérence créative.LinkedIn ↗
03Vincent LaurentRelations presse & réseaux sociauxFaire connaître une structure à impact : relations presse, plaidoyer et contenus éditoriaux.LinkedIn ↗
04Anne-Marie RichierStratégie marketing & digitaleAligner une proposition de valeur, un marché cible et un plan d'action mesurable.LinkedIn ↗
05Julia AmmorStratégie de marque & campagnesConstruire un récit de marque qui rend l'offre désirable (ex-Nike, adidas, L'Oréal).LinkedIn ↗
06Arthur Mitaine-AlberolaInfrastructures IA & automatisationAutomatiser les tâches répétitives et connecter les outils internes sans casser la production.LinkedIn ↗
Selon le format et les besoins définis lors du diagnostic, ces éléments peuvent être complétés par une matrice de déclinaison, une fiche de continuité ou un cadre interne d'usage de l'IA.
Là où l'IA apporte une valeur réelle, avec les risques et les priorités associés.
Objectif, public, message, marque, références, contraintes et critères de réussite réunis.
Des instructions réutilisables pour explorer, produire, corriger et décliner.
Les références visuelles, les versions et les décisions organisées pour être reprises.
Produits pendant l'atelier sur les productions réelles de l'entreprise.
La chaîne image, vidéo ou hybride, du brief jusqu'au fichier éditable.
Cohérence, artefacts, sources, droits d'usage, métadonnées et conditions de diffusion.
Ce qui reste sous contrôle humain, ce qui se conserve et ce qui se documente.
La progression est observée à travers les analyses, les générations, les productions et les corrections réalisées.
Les participants doivent être capables de :
Les corrections sont réalisées en situation, à partir des outils, références et fichiers effectivement utilisés.
Contexte · Cohérence · Intégration
Ce que l'atelier travaille en profondeur
Les participants apprennent à transformer un brief en cadre exploitable.
Ils structurent :
Ils formulent ensuite des instructions précises en travaillant le sujet, la composition, la lumière, le mouvement, les références et les contraintes de sortie.
Le prompt n'est qu'une partie du système. Le contexte détermine
ce que le modèle doit comprendre avant même de produire.
Les participants apprennent à contrôler les éléments qui doivent rester constants :
Ils organisent les références, les versions et les décisions permettant d'éviter qu'une série devienne une succession d'images sans continuité.
La cohérence ne vient pas d'un prompt parfait. Elle vient d'un système capable
de conserver les bonnes décisions d'une génération à l'autre.
Les participants définissent les informations à conserver :
Ils identifient les contenus nécessitant un marquage, une information spécifique ou une validation renforcée.
Ils organisent également les responsabilités, les outils autorisés, les données
utilisables et les étapes qui doivent rester sous contrôle humain.
Financement
ILEV est certifié Qualiopi. Selon votre situation, une prise en charge OPCO peut être possible. Nous vous accompagnons dans la constitution du dossier administratif.
Autre option : paiement en plusieurs fois accepté.
Des parcours construits sur les enjeux réels de chaque entreprise.
Des experts du terrain, choisis pour leur passion et leur savoir-être.
Des clients qui valorisent l'impact concret de nos actions.
4.8/5 ★★★★★ · Avis vérifiés
« L'organisation était parfaite, le contenu vraiment personnalisé à nos besoins, et la formatrice, à la fois passionnante et ultra pédagogue. »
Clap Productions« L'intervenante était au top, compétente, pédagogue, bienveillante, adaptable. La formation m'a apporté des outils que j'utilise quotidiennement. »
Sonia Cruchon« Le contenu est concret et directement applicable. Nous recommandons sans hésiter. »
Holdon Prod« J'ai tellement appris et progressé en peu de temps ! Merci ILEV pour cet accompagnement ultra-personnalisé. »
Marielle Elis« Deux formateurs parfaitement compétents et pédagogues qui se sont adaptés à mes demandes et questionnements à chaque étape. »
David Zard« On perçoit clairement son expertise approfondie, la maîtrise des outils et sa volonté d'anticiper l'avenir. »
Mika Soul« Un formateur hors pair et très pédagogue. »
MineBoss Oug« Une expérience vraiment constructive et décisive. Le formateur, pédagogue et disponible, a rendu le contenu immédiatement concret et applicable. »
Gilbert Glogowski« L'équipe est à l'écoute, bienveillante et très professionnelle. On se sent accompagné et soutenu tout au long de la formation. »
Charlie Egraz« Un formateur en IA passionné qui nous a tout transmis, même sa passion ! Je recommande fortement. »
Lea Chelli« Nous sommes ravis de ces deux accompagnements. Nous recommandons ! »
Agence Alchimy« L'équipe pédagogique est vraiment à l'écoute et investie. Les cours sont personnalisés selon les besoins des salariés. »
Côme Boivin-ChampeauxFAQ
Outils, prompts, assets, droits et réutilisation : les réponses directes.
Parce que la valeur n'est pas seulement dans le temps passé. Elle est dans les années de culture, d'expérience, de goût, de direction, de sélection et de responsabilité qui permettent d'obtenir le bon résultat rapidement.
On ne vend plus seulement du temps de rendu : on vend la capacité à obtenir le bon résultat. L'IA réduit certains temps d'exécution, mais elle augmente la valeur du cadrage, de la curation, de la cohérence et de la garantie créative.
Non. Les outils sont choisis selon les productions, les contraintes et l'environnement de l'entreprise. L'objectif est de construire une méthode transférable, pas de dépendre d'une interface.
Non. Le prompting est travaillé comme une composante d'un système plus large : brief, contexte, références, génération, sélection, édition, validation et traçabilité.
Oui. Les chartes, produits, personnages, décors, visuels et fichiers sources constituent la matière privilégiée des ateliers, sous réserve des règles internes et des conditions d'utilisation applicables.
Elle intègre les questions de transparence, de provenance, de validation et de conditions d'usage dans le workflow. Elle ne se substitue pas à un conseil juridique ou à la validation des services compétents.
Oui. C'est l'un des objectifs des formats 21 h, 28 h et sur mesure : transformer des pratiques individuelles en méthode partagée, documentée et contrôlable.
On commence par une lecture macro de l'entreprise : vos métiers, vos équipes, vos outils, vos priorités, vos irritants opérationnels et les compétences qui deviennent stratégiques.
Ensuite, nous pouvons organiser un diagnostic avec la direction, les managers ou les équipes concernées pour faire remonter les vrais besoins : outils mal maîtrisés, méthodes à renforcer, difficultés d'organisation, usages IA, problèmes de transmission, blocages métier ou priorités de développement.
L'objectif est de relier la vision de la direction avec ce que les équipes vivent réellement au quotidien.
À partir de là, nous cadrons le parcours le plus utile : publics concernés, niveau de départ, objectifs, format, expert adapté et financement possible.
Une bonne formation ne commence pas par un catalogue. Elle commence par une compréhension claire de ce qui doit vraiment progresser.
C'est fréquent, et ce n'est pas un problème.
Beaucoup d'entreprises savent qu'elles doivent faire monter leurs équipes en compétence, mais ne savent pas encore par quel angle commencer.
Le diagnostic sert justement à clarifier les priorités, les publics concernés, le niveau actuel et le format le plus utile.
Oui, bien sûr.
L'idée est toujours de partir d'un besoin réel, puis d'assembler les compétences nécessaires autour de ce besoin.
Exemples : IA + marketing, management + organisation, production audiovisuelle + financement, mécénat + communication, prospection + positionnement commercial, stratégie de campagne + social media + acquisition.
Mais on ne combine pas des sujets pour faire joli ou empiler des modules en espérant trouver un bouton magique.
On identifie ce qui doit progresser. Puis on construit le parcours qui a du sens.
Oui. Le niveau est ajusté après diagnostic. Une formation peut être pensée pour découvrir, structurer, approfondir ou déployer des usages avancés.
Oui. Pour des équipes plus matures, nous pouvons travailler sur des pipelines, des workflows IA, des automatisations, des cas complexes, des livrables avancés ou une montée en niveau très ciblée.
Oui.
ILEV peut construire un parcours pour une personne, une petite équipe, un service complet, des managers, des dirigeants ou une organisation plus structurée.
Ce qui compte, ce n'est pas la taille du groupe. C'est la précision du besoin et la qualité du parcours.
Une formation devient prioritaire quand un manque de méthode commence à coûter : temps perdu, dépendance à une seule personne, outils mal utilisés, validations lentes, erreurs répétées, opportunités ratées, difficulté à transmettre.
Former, ce n'est pas ajouter une journée dans un agenda. C'est éviter que les mêmes blocages se répètent.
Oui. Chaque parcours est construit après diagnostic selon votre niveau, vos projets, vos outils et vos objectifs.
Le parcours suit généralement sept étapes : échange initial, diagnostic, choix de l'expert métier, construction du programme, formation, suivi, puis débrief.
Chaque étape sert à rendre la formation plus concrète, plus ciblée et plus utile pour les participants.
Non.
La théorie sert à cadrer, mais le cœur du parcours reste la pratique.
Les participants travaillent sur leurs propres cas : briefs, campagnes, plannings, workflows, tableaux de bord, process internes, supports commerciaux, contenus, projets clients ou situations managériales.
On apprend mieux quand on travaille sur ce qu'on doit vraiment améliorer.
Oui. C'est même recommandé : briefs, plateformes de campagne, plannings, matrices créatives, workflows, validations, dossiers de financement, moodboards, supports commerciaux ou projets en cours.
Les formats les plus fréquents sont 14h, 21h ou 28h.
Un parcours plus long peut être construit si le sujet demande plusieurs niveaux, plusieurs équipes ou une mise en pratique plus avancée.
Le bon format dépend du niveau de départ, du nombre de participants, de la complexité du sujet et de ce que l'équipe doit savoir refaire ensuite.
ILEV construit des formations intra-entreprise.
Elles peuvent se dérouler en présentiel, à distance ou dans un format hybride selon la préférence du client, la disponibilité des équipes, le sujet travaillé et les recommandations de l'expert.
On peut très bien démarrer en présentiel, poursuivre en distanciel, puis organiser un temps de suivi si nécessaire.
L'important, c'est de garder un format fluide, adapté à l'entreprise, aux participants et au bon déroulement du parcours.
Quand c'est possible, nous demandons des éléments concrets : outils utilisés, exemples de projets, supports existants, difficultés rencontrées, objectifs attendus, niveau des participants.
Plus le point de départ est clair, plus la formation peut produire un vrai avant/après.
Des professionnels en activité : planners stratégiques, directeurs de création, consultants marketing, responsables média, managers, spécialistes financement, profils commerciaux, formateurs métier ou experts opérationnels.
Ils connaissent le terrain parce qu'ils le pratiquent encore.
Parce qu'il ne transmet pas seulement une notion.
Il transmet des réflexes, des standards, des erreurs à éviter, une manière de décider et une compréhension concrète du métier.
Dans beaucoup de sujets, c'est la différence entre comprendre une idée et savoir l'appliquer dès le lendemain.
Nous regardons trois choses : la maîtrise du sujet, l'expérience terrain et la capacité à transmettre clairement.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire. On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
Oui.
Le choix de l'expert dépend du sujet, du niveau, du format et du contexte métier : audiovisuel, marketing, IA, management, associatif, financement, vente, organisation ou direction.
Le bon expert change la qualité de la formation.
Oui, c'est possible.
Certaines entreprises travaillent déjà avec un expert, un consultant ou un partenaire de confiance. Dans ce cas, nous pouvons étudier la situation avec vous.
Pour construire une formation finançable, nous devons cependant vérifier plusieurs éléments : le contenu pédagogique, les objectifs, le format, le profil de l'intervenant, les livrables attendus et les exigences administratives liées au dossier.
L'idée n'est pas de bloquer. L'idée est de calibrer correctement le parcours pour qu'il soit solide, utile et présentable.
Oui, selon votre situation, votre branche, votre OPCO, vos droits disponibles et le type de formation.
ILEV est certifié Qualiopi et peut vous accompagner dans la constitution du dossier administratif.
Non.
Elle dépend des critères de votre OPCO, de votre branche professionnelle, de vos droits disponibles, du calendrier et de la qualité du dossier.
Notre rôle est de vous aider à cadrer correctement la demande et à préparer les éléments nécessaires.
Oui, un paiement échelonné peut être envisagé selon le format retenu et la situation de l'entreprise.
L'objectif est de construire un parcours utile, mais aussi réaliste dans son organisation et son financement.
Une formation utile doit produire un changement observable : plus d'autonomie, moins de dépendance, un workflow plus clair, une meilleure maîtrise d'un outil, des supports réutilisables, des décisions plus rapides, une équipe mieux alignée ou des livrables plus solides.
Chez ILEV, nous suivons le parcours avec l'expert et le client.
Un premier point peut être fait dès les premières heures de formation, puis un suivi à mi-parcours permet de vérifier que tout avance dans le bon sens : rythme, niveau, compréhension, cas pratiques, implication des participants et ajustements nécessaires.
Les retours du formateur, les échanges avec le client et les bilans de fin de formation font remonter une donnée utile : ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui doit être ajusté.
C'est cette chaîne de suivi, associée à une approche atelier, qui permet de vérifier si la formation produit vraiment un avant/après.
Parce que vos équipes connaissent déjà vos clients, vos métiers, votre culture et vos habitudes de travail.
Quand les outils changent vite, la solution n'est pas toujours de remplacer l'équipe.
C'est souvent de faire monter en compétence ceux qui font déjà tourner l'entreprise.
Il est rarement visible immédiatement.
Il apparaît dans les lenteurs, les mauvaises habitudes, les outils sous-utilisés, les erreurs répétées, la dépendance à quelques personnes, la difficulté à adopter l'IA, les process qui vieillissent et les opportunités qui passent.
Ne pas former, c'est parfois laisser l'écart se creuser en silence.
Un workflow solide permet d'explorer plus vite, de produire avec davantage de cohérence et de conserver le contrôle jusqu'au livrable final.
ILEV construit la formation à partir de vos outils, de vos productions et de vos contraintes réelles.
On cadre ensemble le bon format, avec le bon expert et les bonnes productions.

Construire une direction artistique, produire les assets et organiser leurs déclinaisons.
Découvrir la formation →
Transformer un brief en système de messages, d'angles, de contenus et de formats.
Découvrir la formation →
Concevoir des territoires éditoriaux, des séries et un système de production adapté aux plateformes.
Découvrir la formation →