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Immersion 30 jours · communauté
Une première activation IA en service dans votre entreprise, puis une communauté business qui avance avec vous.
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En présentiel · Levallois-Perret
La formation IA en présentiel pour les 40-60 ans.
Découvrir →Passer d'un sujet intéressant à un film possible.
ILEV forme vos équipes à transformer un sujet réel en question, accès, personnages, scènes et structure documentaire.
Les participants apprennent à définir leur point de vue, enquêter, repérer, mener les entretiens, observer les situations, tourner une matière pilote, dérusher et tester plusieurs hypothèses de film.














































































Une formation adaptée au projet et au niveau d'avancement. Chaque format existe en présentiel, à distance ou en hybride, autant pour cadrer un premier sujet que pour développer une méthode complète. On travaille sur votre terrain réel, en méthode atelier : théorie courte, pratique réelle. Le contenu est toujours ajusté après audit.
Pour transformer un thème en architecture de film : question, point de vue, dispositif, accès possibles, personnes, scènes recherchées et première preuve de filmabilité.
21 heuresPour développer le traitement, sécuriser un accès, préparer les entretiens, tourner une scène ou un portrait pilote, dérusher la matière et construire plusieurs premières hypothèses de film.
28 heuresPour articuler enquête, accès, temporalité, personnages, scènes, entretiens, dérushage, narration, vérification et responsabilité autour d'un projet réel.
Sur mesureLa durée, les modules et les livrables sont définis après audit du sujet, de l'accès, des personnes, des lieux, des archives, du matériel, du calendrier et des responsabilités éditoriales.
Un bon sujet ne produit pas automatiquement un bon documentaire.
Le film a besoin d'un accès, de situations filmables, d'une durée et d'une tension.
Définir un sujet concret, une question, un point de vue, un dispositif, des accès et une temporalité capables de produire des scènes plutôt qu'une simple accumulation d'informations.
Identifier faits, sources, chronologie, témoins, experts, personnages, lieux, archives, intermédiaires, autorisations et alternatives sans rendre le projet dépendant d'un seul accès.
Préparer sans figer, poser des questions ouvertes, écouter, relancer, accueillir les silences, distinguer mémoire, fait et interprétation, puis obtenir une parole autonome et contextualisée.
Distinguer personne interviewée, témoin et personnage ; observer actions, relations, objectifs, obstacles, décisions, gestes, sons et évolutions qui permettent au film d'exister au-delà de la parole.
Transcrire, indexer, créer des fiches scènes, organiser les selects, vérifier les citations, repérer motifs, contradictions, transformations, absences et éléments manquants, puis construire cartes de structure et paper edits.
Documenter les promesses, le consentement, les interventions du réalisateur, les reconstitutions, les archives, les vérifications et les choix de montage afin que la forme du film ne masque pas la nature de ce qui est montré.
Les modules ci-dessous donnent un cadre.
Le contenu final est ajusté après audit du sujet, des accès, du niveau des participants, du matériel et des responsabilités éditoriales.
Cadrer un sujet documentaire : question, point de vue, dispositif et premiers accès.
Préparer et tourner un pilote documentaire, puis dérusher la matière.
Développer une méthode complète de réalisation documentaire autour d'un projet réel.
La durée, les modules et les livrables sont définis après audit du sujet, de l'accès, des personnes, des lieux, des archives, du matériel, du calendrier, du niveau d'avancement et des responsabilités éditoriales. Le parcours se construit autour de votre terrain : dites-nous ce que vos équipes doivent raconter, on dessine le programme.
Le développement ne sert pas à connaître le film avant de le tourner. Il doit vérifier qu'un film peut réellement naître du sujet. Un sujet peut être raconté. Un documentaire doit encore pouvoir être filmé.
Les personnes, lieux, archives et situations sont-ils réellement accessibles dans la durée ?
Le film pourra-t-il observer des gestes, des choix, des relations et des événements, pas uniquement recueillir des explications ?
Quelque chose peut-il évoluer, se répéter, se transformer, se résoudre ou échouer pendant la période de tournage ?
Existe-t-il une question, un obstacle, une contradiction ou une incertitude capable de porter le regard du spectateur ?
Question centrale, point de vue, faits établis, éléments à vérifier, contradictions possibles, durée et forme envisagées, distinction entre fait, témoignage, mémoire, interprétation et hypothèse.
Consentement dans la durée, promesses faites aux personnes, risques d'exposition, vulnérabilité, protection, autorisations, conséquences possibles du montage et de la diffusion, limites que le film ne doit pas franchir.
Selon le projet, la formation peut porter sur trois grandes familles.
Le sujet dit de quoi parle le film. Le point de vue décide ce que le film cherche à révéler à travers lui.
Portrait d'une personne, parcours professionnel, geste métier, mémoire, transmission, transformation, engagement, récit de vie, trajectoire suivie dans le temps, portrait collectif.
Lieu, quartier, entreprise, association, institution, atelier, équipe, communauté, patrimoine, changement d'organisation, monde professionnel, transformation observée dans la durée.
Sujet de société, transformation économique, pratique émergente, conflit d'usage, accès à un service, évolution d'un métier, dispositif public, environnement, enquête interne ou éditoriale, série documentaire.
Le thème indique où chercher.
Le dispositif décide comment le film pourra découvrir quelque chose.
L'objectif n'est pas de faire entrer le réel dans un récit déjà terminé. Il est de savoir ce que l'on cherche, ce que la caméra peut réellement observer, auprès de qui, pendant combien de temps et selon quelles règles de représentation, puis d'accepter que le terrain transforme l'idée de départ.
Le dérushage reste une étape de réalisation. Il permet de retrouver les scènes, contradictions, évolutions, motifs et absences qui construiront le film sans réduire la matière à quelques bonnes phrases. Le montage logiciel approfondi, l'étalonnage, le mixage et l'habillage relèvent des formations de post-production.
Le thème est important. Les personnes sont intéressantes. Le terrain semble riche. Mais la question est trop large, le point de vue reste implicite, l'accès dépend d'une seule personne et aucune alternative n'a été préparée.
Les entretiens répètent des informations déjà connues, aucune situation n'est réellement observée, le film repose uniquement sur des paroles, les contradictions sont écartées, le dérushage commence trop tard — ou le montage fabrique une certitude que le terrain n'a jamais donnée.
Le point de vue donne une direction au film. L'éthique lui impose de ne pas confondre direction et déformation.
La formation repose sur une méthode atelier appliquée à un projet ou à un terrain réel. Chaque film suit sept mouvements : Questionner → Vérifier → Accéder → Observer → Interroger → Dérusher → Construire.
Les participants distinguent thème, sujet et question, définissent le point de vue et le dispositif, séparent faits, témoignages, souvenirs, interprétations et hypothèses, vérifient accès, action, temporalité et tension, préparent consentement, risques et conditions de tournage, mènent les entretiens et construisent ou observent les scènes, documentent chaque prise, intervention, promesse et décision sensible, transcrivent, créent les fiches scènes et organisent les selects, identifient ce qui transforme, nuance ou contredit le projet, puis testent plusieurs structures avant d'arrêter le film.
Les participants ne repartent pas uniquement avec des rushes. Ils repartent avec une question, un point de vue, un dispositif, des accès, une méthode d'entretien et d'observation, un système de dérushage, une structure de travail et des repères éthiques capables d'accompagner le film jusqu'à sa diffusion.
On ne tourne pas uniquement ce qui confirme le projet.
On filme aussi ce qui oblige le projet à devenir plus juste.
Ceux qui vous forment pratiquent encore
Six exemples parmi les experts avec qui nous travaillons souvent sur la réalisation, le terrain et la production. Cette liste n'est pas exhaustive : le formateur est choisi selon votre sujet, vos accès, le niveau réel de votre équipe et les disponibilités de chacun.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire.
On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
01Valentin JacquesMontage & réalisation vidéoRéaliser et monter des vidéos qui racontent : montage dynamique, narration et éléments visuels accrocheurs (GOBELINS).LinkedIn ↗
02Myriam Marin-CélibertDirection de productionSécuriser le cadre : droits, financement et obligations d'une production.LinkedIn ↗
03Grégoire BoulantPost-production audiovisuelleStructurer un workflow de montage, d'étalonnage et de livraison plus fiable.LinkedIn ↗
04Guilhène IopDirection de productionTenir un plan de travail, un budget et une équipe du devis à la livraison.LinkedIn ↗
05Eliott HourlierCréation audiovisuelle & IAIntégrer l'IA dans la création sans perdre la direction artistique.LinkedIn ↗
06Arthur Mitaine-AlberolaInfrastructures IA & automatisationAutomatiser les tâches répétitives et connecter les outils internes sans casser la production.LinkedIn ↗
L'étendue exacte des livrables dépend du format retenu, du sujet, des accès, des personnes, du terrain et du temps de tournage disponible.
Thème, sujet, question centrale, point de vue, dispositif, hypothèses, faits établis, éléments à vérifier et promesse documentaire.
Accès, personnes, actions, temporalité, tension, scènes possibles, alternatives et conditions nécessaires pour que le sujet puisse devenir un film.
Forme, dispositif, personnages possibles, situations, entretiens, observation, archives, narration et temporalité.
Sources, faits, chronologie, personnes, scènes possibles, lieux, accès, autorisations, alternatives, matrice de vérification et preuve de filmabilité.
Objectifs, questions, relances, faits à vérifier, actions, relations, évolutions, gestes, sons, contexte et journal de terrain.
Entretien, scène, portrait ou séquence accompagnés de sauvegardes, transcriptions, timecodes, fiches scènes, selects, notes et statuts.
Cartes de scènes, paper edits, progression du spectateur, éléments manquants, registre des promesses, consentement, statut des séquences, vérification et décisions sensibles.
La progression est évaluée sur la capacité des participants à transformer un sujet en dispositif documentaire, puis à recueillir et organiser une matière qui conserve sa complexité.
Le test final consiste à confier le dossier et les rushes à une autre personne chargée de comprendre le film. Elle doit pouvoir identifier la question centrale, le point de vue, les faits établis, les témoignages, les interprétations, les personnages, les scènes, les contradictions, les éléments manquants et les structures possibles.
Le projet est maîtrisé lorsque la matière permet encore de questionner le film — pas seulement de confirmer la première idée de son auteur.
Filmabilité · Scène · Contrat
Ce que l'atelier rappelle
Un sujet peut être nécessaire, original ou sensible. Cela ne suffit pas à construire un documentaire.
Le film a besoin :
« Le travail », « la mémoire », « l'écologie », « l'intelligence artificielle » ou « la jeunesse » sont des territoires. Le documentaire commence lorsqu'une question permet de les observer depuis une situation concrète.
Le sujet donne une raison de commencer.
La filmabilité donne au projet une chance de devenir un film.
Une interview peut raconter ce qui s'est passé, expliquer un contexte ou révéler une perception.
Une scène permet au spectateur de voir :
Une personne interviewée n'est pas automatiquement un personnage documentaire. Elle le devient lorsque le film peut observer une partie de sa place, de ses choix, de ses contradictions, de ses relations ou de sa transformation.
La parole explique.
La scène permet au spectateur de faire lui-même l'expérience d'une situation.
Le documentaire intervient toujours : en choisissant un cadre, en posant une question, en demandant une répétition, en provoquant une rencontre, en utilisant une archive, en ajoutant une voix off ou en rapprochant deux éléments au montage.
La question n'est donc pas de prétendre à une absence totale d'intervention. Elle est de savoir si le film laisse comprendre ce qui relève :
Le point de vue construit le film.
Le contrat avec le spectateur empêche ce point de vue de se déguiser en réalité brute.
Financement
ILEV est certifié Qualiopi. Selon votre situation, une prise en charge OPCO peut être possible. Nous vous accompagnons dans la constitution du dossier administratif.
Autre option : paiement en plusieurs fois accepté.
Des parcours construits sur les enjeux réels de chaque entreprise.
Des experts du terrain, choisis pour leur passion et leur savoir-être.
Des clients qui valorisent l'impact concret de nos actions.
4.8/5 ★★★★★ · Avis vérifiés
« L'organisation était parfaite, le contenu vraiment personnalisé à nos besoins, et la formatrice, à la fois passionnante et ultra pédagogue. »
Clap Productions« L'intervenante était au top, compétente, pédagogue, bienveillante, adaptable. La formation m'a apporté des outils que j'utilise quotidiennement. »
Sonia Cruchon« Le contenu est concret et directement applicable. Nous recommandons sans hésiter. »
Holdon Prod« J'ai tellement appris et progressé en peu de temps ! Merci ILEV pour cet accompagnement ultra-personnalisé. »
Marielle Elis« Deux formateurs parfaitement compétents et pédagogues qui se sont adaptés à mes demandes et questionnements à chaque étape. »
David Zard« On perçoit clairement son expertise approfondie, la maîtrise des outils et sa volonté d'anticiper l'avenir. »
Mika Soul« Un formateur hors pair et très pédagogue. »
MineBoss Oug« Une expérience vraiment constructive et décisive. Le formateur, pédagogue et disponible, a rendu le contenu immédiatement concret et applicable. »
Gilbert Glogowski« L'équipe est à l'écoute, bienveillante et très professionnelle. On se sent accompagné et soutenu tout au long de la formation. »
Charlie Egraz« Un formateur en IA passionné qui nous a tout transmis, même sa passion ! Je recommande fortement. »
Lea Chelli« Nous sommes ravis de ces deux accompagnements. Nous recommandons ! »
Agence Alchimy« L'équipe pédagogique est vraiment à l'écoute et investie. Les cours sont personnalisés selon les besoins des salariés. »
Côme Boivin-ChampeauxFAQ
Documentaire, écriture, éthique, financement : les réponses directes.
Le reportage répond souvent à une actualité, une information ou un sujet dans un cadre éditorial défini. Le documentaire peut développer une relation plus longue au terrain, un point de vue d'auteur, une forme et une narration plus libres. Les frontières peuvent se croiser selon les projets.
Il faut écrire une question, un point de vue, un traitement, des hypothèses, des accès, des scènes possibles et un dispositif. Il ne faut pas prétendre connaître à l'avance tout ce que le terrain révélera. L'écriture documentaire évolue pendant l'enquête, le tournage et le dérushage.
Oui. C'est recommandé. L'audit permet d'évaluer le sujet, les accès, les risques, les personnes, les archives, le calendrier et les exercices réalisables pendant la formation.
Elle travaille le dérushage, la transcription, les fiches scènes, les selects, les cartes de structure, le paper edit et les premières hypothèses de narration. Le montage logiciel approfondi, le traitement du son, l'étalonnage et la finition relèvent des formations de post-production.
La formation travaille le consentement dans la durée, le registre des promesses, la représentation, les rapports de pouvoir, la vérification, les coupes sensibles et les risques de diffusion. Les décisions éditoriales ou juridiques complexes doivent être validées avec les professionnels compétents.
Oui, à condition de clarifier le contrat éditorial. Le commanditaire peut définir un territoire, des objectifs et des contraintes. Le film conserve toutefois une valeur documentaire seulement si l'enquête, les personnes et les situations peuvent encore déplacer le projet, et si la conclusion n'est pas entièrement imposée avant le tournage.
On commence par une lecture macro de l'entreprise : vos métiers, vos équipes, vos outils, vos priorités, vos irritants opérationnels et les compétences qui deviennent stratégiques.
Ensuite, nous pouvons organiser un diagnostic avec la direction, les managers ou les équipes concernées pour faire remonter les vrais besoins : outils mal maîtrisés, méthodes à renforcer, difficultés d'organisation, usages IA, problèmes de transmission, blocages métier ou priorités de développement.
L'objectif est de relier la vision de la direction avec ce que les équipes vivent réellement au quotidien.
À partir de là, nous cadrons le parcours le plus utile : publics concernés, niveau de départ, objectifs, format, expert adapté et financement possible.
Une bonne formation ne commence pas par un catalogue. Elle commence par une compréhension claire de ce qui doit vraiment progresser.
C'est fréquent, et ce n'est pas un problème.
Beaucoup d'entreprises savent qu'elles doivent faire monter leurs équipes en compétence, mais ne savent pas encore par quel angle commencer.
Le diagnostic sert justement à clarifier les priorités, les publics concernés, le niveau actuel et le format le plus utile.
Oui, bien sûr.
L'idée est toujours de partir d'un besoin réel, puis d'assembler les compétences nécessaires autour de ce besoin.
Exemples : IA + marketing, management + organisation, production audiovisuelle + financement, mécénat + communication, prospection + positionnement commercial, enquête + tournage + dérushage.
Mais on ne combine pas des sujets pour faire joli ou empiler des modules en espérant trouver un bouton magique.
On identifie ce qui doit progresser. Puis on construit le parcours qui a du sens.
Oui. Le niveau est ajusté après diagnostic. Une formation peut être pensée pour découvrir, structurer, approfondir ou déployer des usages avancés.
Oui. Pour des équipes plus matures, nous pouvons travailler sur des pipelines, des workflows IA, des automatisations, des cas complexes, des livrables avancés ou une montée en niveau très ciblée.
Oui.
ILEV peut construire un parcours pour une personne, une petite équipe, un service complet, des managers, des dirigeants ou une organisation plus structurée.
Ce qui compte, ce n'est pas la taille du groupe. C'est la précision du besoin et la qualité du parcours.
Une formation devient prioritaire quand un manque de méthode commence à coûter : temps perdu, dépendance à une seule personne, outils mal utilisés, validations lentes, erreurs répétées, opportunités ratées, difficulté à transmettre.
Former, ce n'est pas ajouter une journée dans un agenda. C'est éviter que les mêmes blocages se répètent.
Oui. Chaque parcours est construit après diagnostic selon votre niveau, vos projets, vos outils et vos objectifs.
Le parcours suit généralement sept étapes : échange initial, diagnostic, choix de l'expert métier, construction du programme, formation, suivi, puis débrief.
Chaque étape sert à rendre la formation plus concrète, plus ciblée et plus utile pour les participants.
Non.
La théorie sert à cadrer, mais le cœur du parcours reste la pratique.
Les participants travaillent sur leurs propres cas : projets, rushes, entretiens, workflows, tableaux de bord, process internes, supports commerciaux, contenus, projets clients ou situations managériales.
On apprend mieux quand on travaille sur ce qu'on doit vraiment améliorer.
Oui. C'est même recommandé : projets en cours, repérages, entretiens, rushes, workflows, validations, dossiers de financement, prompts, moodboards, supports commerciaux ou projets en cours.
Les formats les plus fréquents sont 14h, 21h ou 28h.
Un parcours plus long peut être construit si le sujet demande plusieurs niveaux, plusieurs équipes ou une mise en pratique plus avancée.
Le bon format dépend du niveau de départ, du nombre de participants, de la complexité du sujet et de ce que l'équipe doit savoir refaire ensuite.
ILEV construit des formations intra-entreprise.
Elles peuvent se dérouler en présentiel, à distance ou dans un format hybride selon la préférence du client, la disponibilité des équipes, le sujet travaillé et les recommandations de l'expert.
On peut très bien démarrer en présentiel, poursuivre en distanciel, puis organiser un temps de suivi si nécessaire.
L'important, c'est de garder un format fluide, adapté à l'entreprise, aux participants et au bon déroulement du parcours.
Quand c'est possible, nous demandons des éléments concrets : outils utilisés, exemples de projets, supports existants, difficultés rencontrées, objectifs attendus, niveau des participants.
Plus le point de départ est clair, plus la formation peut produire un vrai avant/après.
Des professionnels en activité : réalisateurs, journalistes, monteurs, producteurs, consultants marketing, managers, spécialistes financement, profils commerciaux, formateurs métier ou experts opérationnels.
Ils connaissent le terrain parce qu'ils le pratiquent encore.
Parce qu'il ne transmet pas seulement une notion.
Il transmet des réflexes, des standards, des erreurs à éviter, une manière de décider et une compréhension concrète du métier.
Dans beaucoup de sujets, c'est la différence entre comprendre une idée et savoir l'appliquer dès le lendemain.
Nous regardons trois choses : la maîtrise du sujet, l'expérience terrain et la capacité à transmettre clairement.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire. On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
Oui.
Le choix de l'expert dépend du sujet, du niveau, du format et du contexte métier : audiovisuel, marketing, IA, management, associatif, financement, vente, organisation ou direction.
Le bon expert change la qualité de la formation.
Oui, c'est possible.
Certaines entreprises travaillent déjà avec un expert, un consultant ou un partenaire de confiance. Dans ce cas, nous pouvons étudier la situation avec vous.
Pour construire une formation finançable, nous devons cependant vérifier plusieurs éléments : le contenu pédagogique, les objectifs, le format, le profil de l'intervenant, les livrables attendus et les exigences administratives liées au dossier.
L'idée n'est pas de bloquer. L'idée est de calibrer correctement le parcours pour qu'il soit solide, utile et présentable.
Oui, selon votre situation, votre branche, votre OPCO, vos droits disponibles et le type de formation.
ILEV est certifié Qualiopi et peut vous accompagner dans la constitution du dossier administratif.
Non.
Elle dépend des critères de votre OPCO, de votre branche professionnelle, de vos droits disponibles, du calendrier et de la qualité du dossier.
Notre rôle est de vous aider à cadrer correctement la demande et à préparer les éléments nécessaires.
Oui, un paiement échelonné peut être envisagé selon le format retenu et la situation de l'entreprise.
L'objectif est de construire un parcours utile, mais aussi réaliste dans son organisation et son financement.
Une formation utile doit produire un changement observable : plus d'autonomie, moins de dépendance, un workflow plus clair, une meilleure maîtrise d'un outil, des supports réutilisables, des décisions plus rapides, une équipe mieux alignée ou des livrables plus solides.
Chez ILEV, nous suivons le parcours avec l'expert et le client.
Un premier point peut être fait dès les premières heures de formation, puis un suivi à mi-parcours permet de vérifier que tout avance dans le bon sens : rythme, niveau, compréhension, cas pratiques, implication des participants et ajustements nécessaires.
Les retours du formateur, les échanges avec le client et les bilans de fin de formation font remonter une donnée utile : ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui doit être ajusté.
C'est cette chaîne de suivi, associée à une approche atelier, qui permet de vérifier si la formation produit vraiment un avant/après.
Parce que vos équipes connaissent déjà vos clients, vos métiers, votre culture et vos habitudes de travail.
Quand les outils changent vite, la solution n'est pas toujours de remplacer l'équipe.
C'est souvent de faire monter en compétence ceux qui font déjà tourner l'entreprise.
Il est rarement visible immédiatement.
Il apparaît dans les lenteurs, les mauvaises habitudes, les outils sous-utilisés, les erreurs répétées, la dépendance à quelques personnes, la difficulté à adopter l'IA, les process qui vieillissent et les opportunités qui passent.
Ne pas former, c'est parfois laisser l'écart se creuser en silence.
Une formation construite autour de votre question, de vos accès, des personnes filmées, de vos responsabilités et du film que le terrain permettra réellement de faire.
Un premier sujet à cadrer, un pilote à tourner ou une méthode complète à installer ?
On cadre ensemble le bon format, avec le bon expert et les bons cas pratiques.
Maîtriser le socle de préparation, cadrage, lumière, direction et tournage nécessaire pour produire une matière audiovisuelle exploitable.
Découvrir la formation →
Organiser, transcrire, dérusher, structurer, monter et finaliser la matière documentaire dans un workflow de post-production complet.
Découvrir la formation →
Rendre la parole intelligible et donner au film sa présence sonore : nettoyage, ambiances, mixage et livraison aux normes de diffusion.
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