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Immersion 30 jours · communauté
Une première activation IA en service dans votre entreprise, puis une communauté business qui avance avec vous.
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En présentiel · Levallois-Perret
La formation IA en présentiel pour les 40-60 ans.
Découvrir →Protéger la parole avant que la prise ne devienne impossible à refaire.
ILEV forme vos équipes à obtenir une parole intelligible, une ambiance maîtrisée et des fichiers réellement exploitables au montage, dans les conditions réelles d’un tournage.
La formation suit toute la chaîne du son : lieu, source, distance, micro, transmission, réglage, écoute et fichier.














































































Une formation adaptée à vos tournages et à votre matériel. Présentiel recommandé pour les exercices, analyse de rushes et préparation possibles à distance. On travaille avec vos caméras, vos smartphones, vos micros, vos systèmes HF et vos lieux, en méthode atelier : théorie courte, pratique réelle. Le contenu est toujours ajusté après audit.
Diagnostic du lieu, choix du micro, placement, réglage, écoute au casque, prise principale, piste témoin, sécurité indépendante et contrôle avant de quitter le lieu.
21 heuresAdapter le dispositif : interview, reportage, mouvement, environnement bruyant, plusieurs intervenants, captation légère, HF, perche, console, ambiances, synchronisation et transmission.
28 heuresPréparation, diagnostic, choix du dispositif, coordination image-son, gestion multi-intervenants, sécurité indépendante, rapport son, sauvegarde et transmission au montage.
Sur mesureLa durée, les modules et les livrables sont définis après audit de vos caméras, smartphones, micros, systèmes HF, enregistreurs, lieux, équipes, formats et problèmes déjà rencontrés.
L’objectif n’est pas d’accumuler des micros.
C’est de savoir quelle source doit rester prioritaire et quel défaut rendrait la prise inutilisable.
Identifier réverbération, bruit de fond, ventilation, vent, mouvements, sources parasites et possibilités d’action avant de décider du matériel.
Distinguer cravate, canon, micro main, perche, HF, entrée caméra, enregistreur ou smartphone selon la source, la distance, le cadre, le mouvement, le nombre de personnes et la taille de l’équipe.
Positionner la capsule afin d’améliorer l’intelligibilité, limiter la pièce et éviter frottements, ombres, mouvements ou contraintes de cadre.
Choisir entrée, alimentation, gain, niveaux HF, marge, format, pistes et monitoring, puis écouter pendant la prise au lieu de se fier uniquement aux vu-mètres.
Distinguer piste principale, piste témoin et solution de secours ; identifier le risque couvert et savoir interrompre la prise lorsqu’elle n’est plus fiable.
Recueillir ambiances, room tones et sons seuls, puis documenter prises, incidents, synchronisation, limites et fichiers de référence.
Les modules ci-dessous donnent un cadre.
Le contenu final est ajusté après audit des situations, du matériel, du niveau des participants et des productions attendues.
Sécuriser une interview ou une prise de parole. Repères de livrables : un dispositif d’interview validé, une piste principale, une piste témoin, une sécurité indépendante, une ambiance et une checklist de contrôle.
Maîtriser plusieurs situations de prise de son terrain. Repères de livrables : plusieurs situations comparées, un arbre de décision par usage, des réglages de référence, un plan de risques, des fichiers organisés et un protocole de secours.
Structurer une méthode son autonome. Repères de livrables : un workflow son complet, une matrice de choix des micros, des procédures terrain, des fiches de réglage, des tests réels et un protocole de transmission au montage.
La durée, les modules et les livrables sont définis après audit de vos caméras, smartphones, micros, systèmes HF, enregistreurs, lieux, équipes, formats et problèmes déjà rencontrés. Le parcours se construit autour de vos tournages : dites-nous ce que vos équipes doivent enregistrer, on dessine le programme.
La prise de son ne commence pas au moment où l’on appuie sur REC. Elle commence lorsque l’équipe vérifie que toute la chaîne peut enregistrer la source utile de manière fiable. Le choix du micro vient après le diagnostic. Pas avant.
La parole, l’action, la musique, l’ambiance ou la combinaison que le spectateur doit pouvoir entendre clairement.
La proximité réelle possible entre la capsule et la source, compte tenu du cadre, des vêtements, du mouvement et du lieu.
Le chemin complet entre le micro et le fichier : câble ou HF, préampli, caméra ou enregistreur, pistes, monitoring et sauvegarde.
Le risque critique à couvrir : saturation, décrochage HF, panne, frottement, perte de fichier, défaut de synchronisation ou mauvais placement.
La formation part des usages réels : interview, reportage, documentaire, film corporate, captation légère, smartphone, opérateur unique ou petite équipe.
Selon les besoins de l’équipe, elle peut porter sur trois grandes familles.
Interview assise, prise de parole face caméra, témoignage client, dirigeant, expert, formateur, deux personnes, table ronde légère, voix enregistrée sur le terrain, interview filmée au smartphone.
Reportage, documentaire, visite, chantier, atelier, événement, démonstration, marche, véhicule à l’arrêt ou en mouvement selon les conditions, tournage mobile, opérateur unique gérant image et son.
Conférence courte, réunion, présentation, formation, webinaire filmé, captation avec caméra ou smartphone, dispositif à une ou deux caméras, reprise du son d’une console, ambiance de salle, sécurité autonome.
Le son direct ne consiste pas à tout enregistrer. Il consiste à décider quelle source doit rester intelligible,
quelle ambiance doit être conservée et quel défaut obligerait à refaire la prise.
Les participants apprennent à diagnostiquer le lieu, choisir un dispositif proportionné, rapprocher le micro de la source utile, surveiller la prise, décider quand interrompre, prévoir une sécurité indépendante et transmettre au montage des pistes compréhensibles.
Le nettoyage avancé, le mixage, la restauration et le sound design relèvent des formations de post-production sonore.
La personne parle clairement, le micro est branché, les vu-mètres bougent. Mais le micro est trop loin, le vêtement frotte, la réverbération masque les mots, la climatisation devient omniprésente, le HF décroche, un canal écrête, ou personne n’écoute réellement au casque.
L’image peut parfois être recadrée, stabilisée ou légèrement corrigée. Une parole saturée, masquée, trop distante ou couverte par un bruit ne peut pas toujours être reconstruite.
La qualité du son dépend moins du prix du micro que de sa proximité, de son placement et de la capacité à entendre le problème pendant qu’il peut encore être corrigé.
La formation repose sur une méthode atelier appliquée aux situations réelles de l’équipe. Chaque prise suit sept mouvements : écouter, prioriser, placer, régler, surveiller, décider, transmettre.
Les participants écoutent le lieu avant de sortir le matériel, identifient la source prioritaire, choisissent la distance et le placement possibles, sélectionnent le dispositif principal, distinguent piste principale, témoin et sécurité indépendante, règlent et testent toute la chaîne, écoutent au casque pendant la prise, interrompent immédiatement si le défaut rend la prise incertaine, enregistrent les ambiances et sons seuls utiles, puis documentent, réécoutent et sauvegardent les fichiers.
Les participants ne repartent pas seulement avec un micro correctement branché. Ils repartent avec une méthode pour écouter un lieu, choisir un dispositif, placer la capsule, surveiller la chaîne, réagir à un problème, sécuriser la prise et transmettre des fichiers compréhensibles au montage.
Le bon réflexe son n’est pas de réparer plus tard.
C’est de savoir interrompre la prise pendant qu’elle peut encore être refaite.
Ceux qui vous forment pratiquent encore
Six exemples parmi les experts avec qui nous travaillons souvent sur les tournages et la captation terrain. Cette liste n’est pas exhaustive : le formateur est choisi selon vos productions, votre matériel, le niveau réel de votre équipe et les disponibilités de chacun.
On ne choisit pas un expert parce qu’il sait faire.
On le choisit parce qu’il sait faire progresser.
01Valentin JacquesMontage & réalisation vidéoRéaliser et monter des vidéos qui racontent : montage dynamique, narration et éléments visuels accrocheurs (GOBELINS).LinkedIn ↗
02Guilhène IopDirection de productionTenir un plan de travail, un budget et une équipe du devis à la livraison.LinkedIn ↗
03Eliott HourlierCréation audiovisuelle & IAIntégrer l'IA dans la création sans perdre la direction artistique.LinkedIn ↗
04Myriam Marin-CélibertDirection de productionSécuriser le cadre : droits, financement et obligations d'une production.LinkedIn ↗
05Grégoire BoulantPost-production audiovisuelleStructurer un workflow de montage, d'étalonnage et de livraison plus fiable.LinkedIn ↗
06Arthur Mitaine-AlberolaInfrastructures IA & automatisationAutomatiser les tâches répétitives et connecter les outils internes sans casser la production.LinkedIn ↗
L’étendue exacte des livrables dépend du format retenu, du matériel, des situations et du temps de tournage disponible.
Interview fixe, reportage, documentaire, corporate, captation légère et mobile reliés à la source prioritaire, au placement, au micro principal et au plan de secours.
Distance, bruit, réverbération, vêtements, mouvement, HF, niveaux, synchronisation, fichiers et sécurité indépendante.
Entrées, alimentation, gain, niveaux HF, sorties, pistes, format, fréquence d’échantillonnage, monitoring et sécurité adaptés au matériel utilisé.
Micro cravate, canon, perche, micro main ou smartphone comparés dans les situations réelles de l’équipe.
Écoute du lieu, test, casque, mouvement, vêtements, vent, interférences, niveaux, sécurité, réécoute et critères imposant de refaire la prise.
Prises, pistes, noms, métadonnées, notes, ambiances, incidents, sauvegardes et informations de synchronisation.
Prises principales, pistes témoins, sécurités, incidents, limites, ambiances, fréquence, format, synchronisation et fichiers de référence.
La progression est évaluée sur la capacité des participants à choisir et sécuriser un dispositif de prise de son adapté à une situation réelle.
Le test final consiste à modifier une condition pendant l’exercice : la personne se déplace, le vêtement change, le lieu devient plus bruyant, le cadre s’élargit, une seconde personne intervient, le vent apparaît ou le HF décroche.
La prise de son est maîtrisée lorsque l’équipe peut conserver une parole intelligible malgré le changement de situation.
Lieu · Dispositif · Continuité
Ce que le go / no-go son doit sécuriser
Écouter la pièce avant de sortir le matériel :
Le dispositif doit être testé avec la vraie voix, les vrais mouvements, les vêtements définitifs et les conditions réelles du lieu.
Ce qui va réellement se passer devant le micro :
Une prise validée sur un test statique peut devenir inexploitable dès que la personne bouge.
La chaîne complète, du micro au fichier :
Le bon dispositif n’est pas celui qui promet le son le plus parfait. C’est celui qui reste fiable lorsque la situation cesse d’être idéale.
Ce qui permet de tenir le tournage jusqu’au bout :
Une solution de remplacement n’est utile que si elle est immédiatement disponible sur le lieu du tournage.
Financement
ILEV est certifié Qualiopi. Selon votre situation, une prise en charge OPCO peut être possible. Nous vous accompagnons dans la constitution du dossier administratif.
Autre option : paiement en plusieurs fois accepté.
Des parcours construits sur les enjeux réels de chaque entreprise.
Des experts du terrain, choisis pour leur passion et leur savoir-être.
Des clients qui valorisent l'impact concret de nos actions.
4.8/5 ★★★★★ · Avis vérifiés
« L'organisation était parfaite, le contenu vraiment personnalisé à nos besoins, et la formatrice, à la fois passionnante et ultra pédagogue. »
Clap Productions« L'intervenante était au top, compétente, pédagogue, bienveillante, adaptable. La formation m'a apporté des outils que j'utilise quotidiennement. »
Sonia Cruchon« Le contenu est concret et directement applicable. Nous recommandons sans hésiter. »
Holdon Prod« J'ai tellement appris et progressé en peu de temps ! Merci ILEV pour cet accompagnement ultra-personnalisé. »
Marielle Elis« Deux formateurs parfaitement compétents et pédagogues qui se sont adaptés à mes demandes et questionnements à chaque étape. »
David Zard« On perçoit clairement son expertise approfondie, la maîtrise des outils et sa volonté d'anticiper l'avenir. »
Mika Soul« Un formateur hors pair et très pédagogue. »
MineBoss Oug« Une expérience vraiment constructive et décisive. Le formateur, pédagogue et disponible, a rendu le contenu immédiatement concret et applicable. »
Gilbert Glogowski« L'équipe est à l'écoute, bienveillante et très professionnelle. On se sent accompagné et soutenu tout au long de la formation. »
Charlie Egraz« Un formateur en IA passionné qui nous a tout transmis, même sa passion ! Je recommande fortement. »
Lea Chelli« Nous sommes ravis de ces deux accompagnements. Nous recommandons ! »
Agence Alchimy« L'équipe pédagogique est vraiment à l'écoute et investie. Les cours sont personnalisés selon les besoins des salariés. »
Côme Boivin-ChampeauxFAQ
Micros, HF, 32-bit float, sécurité, financement : les réponses directes.
Le choix dépend du cadre, du lieu, des vêtements, de la distance, du mouvement et du niveau de discrétion recherché. Un micro cravate facilite certains plans larges. Une perche ou un micro canon peut produire une voix plus naturelle si la capsule reste suffisamment proche.
Non. Sa directivité réduit certaines directions davantage que d’autres, mais elle ne supprime ni la réverbération, ni les bruits situés dans son axe, ni les problèmes de distance. Le placement et le lieu restent déterminants.
Oui, selon la qualité des entrées, des préamplis et du dispositif. Un enregistreur séparé peut offrir davantage de contrôle ou de pistes, mais il ajoute des étapes de synchronisation et de gestion. Le son caméra peut aussi servir de témoin sans constituer la piste principale.
Une piste témoin sert surtout à se repérer et à synchroniser. Une sécurité couvre un risque précis : saturation, liaison HF, panne d’enregistreur, placement, batterie, câble, synchronisation ou perte de fichier. Une sécurité n’est utile que si elle échoue différemment du dispositif principal.
Oui. Elle peut travailler scan, fréquences, réglages émetteur-récepteur, niveaux, placement, interférences, enregistrement interne et solutions de secours selon le matériel disponible.
Non. Il peut offrir une marge importante dans une chaîne compatible, mais il ne corrige ni un micro mal placé, ni le vent, ni un frottement, ni une liaison HF défaillante, ni une saturation survenue en amont.
Dès que le défaut entendu au casque rend la prise incertaine et qu’elle peut encore être refaite : frottement, vent, saturation, décrochage HF, réverbération qui masque les mots ou changement de niveau imprévu. Le bon réflexe son n’est pas de réparer plus tard.
Oui. Les mêmes principes restent valables : proximité, choix de la source, monitoring, sécurité et organisation des fichiers. La formation aide aussi à simplifier le dispositif lorsque la même personne doit gérer l’image et le son.
Une sortie de console peut fournir une parole ou une musique propre, mais elle ne restitue pas toujours la salle, le public, les réactions ni la distance. Une captation légère gagne souvent à associer la sortie console, une piste témoin caméra et une source autonome d’ambiance ou de sécurité, testées avant la captation.
On commence par une lecture macro de l'entreprise : vos métiers, vos équipes, vos outils, vos priorités, vos irritants opérationnels et les compétences qui deviennent stratégiques.
Ensuite, nous pouvons organiser un diagnostic avec la direction, les managers ou les équipes concernées pour faire remonter les vrais besoins : outils mal maîtrisés, méthodes à renforcer, difficultés d'organisation, usages IA, problèmes de transmission, blocages métier ou priorités de développement.
L'objectif est de relier la vision de la direction avec ce que les équipes vivent réellement au quotidien.
À partir de là, nous cadrons le parcours le plus utile : publics concernés, niveau de départ, objectifs, format, expert adapté et financement possible.
Une bonne formation ne commence pas par un catalogue. Elle commence par une compréhension claire de ce qui doit vraiment progresser.
C'est fréquent, et ce n'est pas un problème.
Beaucoup d'entreprises savent qu'elles doivent faire monter leurs équipes en compétence, mais ne savent pas encore par quel angle commencer.
Le diagnostic sert justement à clarifier les priorités, les publics concernés, le niveau actuel et le format le plus utile.
Oui, bien sûr.
L'idée est toujours de partir d'un besoin réel, puis d'assembler les compétences nécessaires autour de ce besoin.
Exemples : IA + marketing, management + organisation, production audiovisuelle + financement, mécénat + communication, prospection + positionnement commercial, prise de son + réalisation + montage.
Mais on ne combine pas des sujets pour faire joli ou empiler des modules en espérant trouver un bouton magique.
On identifie ce qui doit progresser. Puis on construit le parcours qui a du sens.
Oui. Le niveau est ajusté après diagnostic. Une formation peut être pensée pour découvrir, structurer, approfondir ou déployer des usages avancés.
Oui. Pour des équipes plus matures, nous pouvons travailler sur des pipelines, des workflows IA, des automatisations, des cas complexes, des livrables avancés ou une montée en niveau très ciblée.
Oui.
ILEV peut construire un parcours pour une personne, une petite équipe, un service complet, des managers, des dirigeants ou une organisation plus structurée.
Ce qui compte, ce n'est pas la taille du groupe. C'est la précision du besoin et la qualité du parcours.
Une formation devient prioritaire quand un manque de méthode commence à coûter : temps perdu, dépendance à une seule personne, outils mal utilisés, validations lentes, erreurs répétées, opportunités ratées, difficulté à transmettre.
Former, ce n'est pas ajouter une journée dans un agenda. C'est éviter que les mêmes blocages se répètent.
Oui. Chaque parcours est construit après diagnostic selon votre niveau, vos projets, vos outils et vos objectifs.
Le parcours suit généralement sept étapes : échange initial, diagnostic, choix de l'expert métier, construction du programme, formation, suivi, puis débrief.
Chaque étape sert à rendre la formation plus concrète, plus ciblée et plus utile pour les participants.
Non.
La théorie sert à cadrer, mais le cœur du parcours reste la pratique.
Les participants travaillent sur leurs propres cas : tournages, rushes, dispositifs son, workflows, tableaux de bord, process internes, supports commerciaux, contenus, projets clients ou situations managériales.
On apprend mieux quand on travaille sur ce qu'on doit vraiment améliorer.
Oui. C'est même recommandé : rushes, dispositifs son, réglages, fichiers, workflows, validations, dossiers de financement, prompts, moodboards, supports commerciaux ou projets en cours.
Les formats les plus fréquents sont 14h, 21h ou 28h.
Un parcours plus long peut être construit si le sujet demande plusieurs niveaux, plusieurs équipes ou une mise en pratique plus avancée.
Le bon format dépend du niveau de départ, du nombre de participants, de la complexité du sujet et de ce que l'équipe doit savoir refaire ensuite.
ILEV construit des formations intra-entreprise.
Elles peuvent se dérouler en présentiel, à distance ou dans un format hybride selon la préférence du client, la disponibilité des équipes, le sujet travaillé et les recommandations de l'expert.
On peut très bien démarrer en présentiel, poursuivre en distanciel, puis organiser un temps de suivi si nécessaire.
L'important, c'est de garder un format fluide, adapté à l'entreprise, aux participants et au bon déroulement du parcours.
Quand c'est possible, nous demandons des éléments concrets : outils utilisés, exemples de projets, supports existants, difficultés rencontrées, objectifs attendus, niveau des participants.
Plus le point de départ est clair, plus la formation peut produire un vrai avant/après.
Des professionnels en activité : ingénieurs du son, réalisateurs, monteurs, producteurs, consultants marketing, managers, spécialistes financement, profils commerciaux, formateurs métier ou experts opérationnels.
Ils connaissent le terrain parce qu'ils le pratiquent encore.
Parce qu'il ne transmet pas seulement une notion.
Il transmet des réflexes, des standards, des erreurs à éviter, une manière de décider et une compréhension concrète du métier.
Dans beaucoup de sujets, c'est la différence entre comprendre une idée et savoir l'appliquer dès le lendemain.
Nous regardons trois choses : la maîtrise du sujet, l'expérience terrain et la capacité à transmettre clairement.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire. On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
Oui.
Le choix de l'expert dépend du sujet, du niveau, du format et du contexte métier : audiovisuel, marketing, IA, management, associatif, financement, vente, organisation ou direction.
Le bon expert change la qualité de la formation.
Oui, c'est possible.
Certaines entreprises travaillent déjà avec un expert, un consultant ou un partenaire de confiance. Dans ce cas, nous pouvons étudier la situation avec vous.
Pour construire une formation finançable, nous devons cependant vérifier plusieurs éléments : le contenu pédagogique, les objectifs, le format, le profil de l'intervenant, les livrables attendus et les exigences administratives liées au dossier.
L'idée n'est pas de bloquer. L'idée est de calibrer correctement le parcours pour qu'il soit solide, utile et présentable.
Oui, selon votre situation, votre branche, votre OPCO, vos droits disponibles et le type de formation.
ILEV est certifié Qualiopi et peut vous accompagner dans la constitution du dossier administratif.
Non.
Elle dépend des critères de votre OPCO, de votre branche professionnelle, de vos droits disponibles, du calendrier et de la qualité du dossier.
Notre rôle est de vous aider à cadrer correctement la demande et à préparer les éléments nécessaires.
Oui, un paiement échelonné peut être envisagé selon le format retenu et la situation de l'entreprise.
L'objectif est de construire un parcours utile, mais aussi réaliste dans son organisation et son financement.
Une formation utile doit produire un changement observable : plus d'autonomie, moins de dépendance, un workflow plus clair, une meilleure maîtrise d'un outil, des supports réutilisables, des décisions plus rapides, une équipe mieux alignée ou des livrables plus solides.
Chez ILEV, nous suivons le parcours avec l'expert et le client.
Un premier point peut être fait dès les premières heures de formation, puis un suivi à mi-parcours permet de vérifier que tout avance dans le bon sens : rythme, niveau, compréhension, cas pratiques, implication des participants et ajustements nécessaires.
Les retours du formateur, les échanges avec le client et les bilans de fin de formation font remonter une donnée utile : ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui doit être ajusté.
C'est cette chaîne de suivi, associée à une approche atelier, qui permet de vérifier si la formation produit vraiment un avant/après.
Parce que vos équipes connaissent déjà vos clients, vos métiers, votre culture et vos habitudes de travail.
Quand les outils changent vite, la solution n'est pas toujours de remplacer l'équipe.
C'est souvent de faire monter en compétence ceux qui font déjà tourner l'entreprise.
Il est rarement visible immédiatement.
Il apparaît dans les lenteurs, les mauvaises habitudes, les outils sous-utilisés, les erreurs répétées, la dépendance à quelques personnes, la difficulté à adopter l'IA, les process qui vieillissent et les opportunités qui passent.
Ne pas former, c'est parfois laisser l'écart se creuser en silence.
Une formation construite autour de vos lieux, de votre matériel, de vos équipes et des situations que vous devez enregistrer sur le terrain.
Une première interview à sécuriser, un dispositif terrain à fiabiliser ou une équipe entière à harmoniser ?
On cadre ensemble le bon format, avec le bon expert et les bons cas pratiques.
Préparer, cadrer, éclairer, diriger et tourner une vidéo dans laquelle le son occupe une place cohérente avec l’image et la narration.
Découvrir la formation →Mener les entretiens, observer les situations et recueillir les sons directs et ambiances qui donnent au documentaire sa présence.
Découvrir la formation →
Synchroniser, organiser, nettoyer, monter et mixer les pistes enregistrées dans un workflow complet de post-production.
Découvrir la formation →