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Immersion 30 jours · communauté
Une première activation IA en service dans votre entreprise, puis une communauté business qui avance avec vous.
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En présentiel · Levallois-Perret
La formation IA en présentiel pour les 40-60 ans.
Découvrir →Décider avant de filmer. Filmer pour le montage. Contrôler jusqu'à la diffusion.
ILEV forme vos équipes à préparer, tourner, monter, transférer et diffuser des vidéos professionnelles avec un smartphone.
La formation couvre toute la chaîne : brief, orientation, réglages, objectifs, exposition, mise au point, lumière, son, accessoires, interview, plans de coupe, vertical, horizontal, montage rapide, sous-titres, export, transfert et contrôle avant publication.














































































Chaque format existe en présentiel, à distance ou en hybride. Les participants travaillent avec les smartphones, accessoires et applications réellement utilisés par l'entreprise, en méthode atelier : théorie courte, tournage réel. Le contenu est toujours ajusté après audit.
Pour préparer, filmer et finaliser une interview simple, une démonstration ou un contenu court : réglages essentiels, cadre, lumière, son, plans de coupe, montage rapide, transfert et contrôle de publication.
21 heuresPour maîtriser plusieurs situations, construire une méthode de tournage, gérer vertical et horizontal, filmer la parole et l'action, préserver les originaux et produire plusieurs capsules cohérentes.
28 heuresPour concevoir un système complet de production interne : choix du smartphone, formats, grammaire visuelle, kit matériel, réglages, tournage, transfert, montage, validation, diffusion, archivage et amélioration continue.
Sur mesureLa durée, les modules et les livrables sont définis après audit des appareils, accessoires, applications, canaux, formats, équipes et contraintes de publication.
La qualité ne vient pas du fait de filmer avec un smartphone.
Elle vient de la capacité à empêcher l'outil, l'urgence et la plateforme de décider seuls.
Évaluer format, terrain, délai, équipe, niveau de contrôle, limites techniques et exigences de diffusion avant de décider si le smartphone constitue le bon outil.
Choisir objectif, résolution, cadence, exposition, mise au point, balance des blancs, stabilisation et mouvement sans dépendre entièrement des automatismes.
Positionner la personne, le produit ou l'action, choisir l'arrière-plan, exploiter la lumière disponible, ajouter une source simple et rapprocher le micro de la source utile.
Construire des plans suffisamment longs, filmer les entrées et sorties, recueillir plans de raccord et ambiances, anticiper le format maître et décider quelles prises doivent être retournées.
Sélectionner, structurer, rythmer, ajuster le son et l'image, ajouter titres et sous-titres sans transformer la rapidité en finition approximative.
Préserver les originaux, éviter la recompression involontaire, nommer, sauvegarder, exporter puis vérifier cadrage, son, textes, sous-titres et miniature dans le contexte réel de publication.
Les modules ci-dessous donnent un cadre.
Le contenu final est ajusté après audit des appareils, des applications, des accessoires, des canaux et des contenus réellement produits.
Préparer, filmer et finaliser une interview simple, une démonstration ou un contenu court. Repères de livrables : un brief court, une liste de plans, une vidéo tournée, un montage rapide, des sous-titres, les originaux sauvegardés et un export contrôlé sur son canal.
Maîtriser plusieurs situations, construire une méthode de tournage et produire plusieurs capsules cohérentes. Repères de livrables : une mini-série ou plusieurs formats pilotes, des réglages de référence, une grammaire visuelle, une arborescence de fichiers, une checklist et une méthode de publication.
Concevoir un système complet de production interne, du choix du smartphone à l'archivage. Repères de livrables : un workflow smartphone complet, un kit recommandé à partir du matériel existant, des modèles de préparation, une méthode de transfert et d'archivage, des formats récurrents et une bibliothèque de vidéos pilotes.
La durée, les modules et les livrables sont définis après audit des appareils, accessoires, applications, canaux, formats, équipes et contraintes de publication. Le parcours se construit autour de vos contenus : dites-nous ce que vos équipes doivent filmer, on dessine le programme.
La rapidité du smartphone ne doit pas supprimer la préparation. Le smartphone permet de filmer immédiatement. La réalisation consiste à décider ce qui mérite réellement d'être enregistré.
Ce que le public doit comprendre, retenir ou faire après la vidéo.
Vertical, horizontal, carré ou plusieurs déclinaisons, en définissant ce qui sera réellement prioritaire et ce qui nécessitera des prises dédiées.
Face caméra, interview, démonstration, reportage, plan fixe, caméra portée ou combinaison de plusieurs formes.
La personne, l'action, le produit ou le lieu qui doit rester lisible à l'image et compréhensible au son.
Montage sur smartphone ou ordinateur, transfert des originaux, durée, sous-titres, validation, plateforme, sauvegarde et délai de publication.
Selon les besoins de l'équipe, la formation peut porter sur trois grandes familles.
Le smartphone est particulièrement utile lorsqu'il réduit la distance entre l'idée, le terrain et la publication.
Face caméra, interview, témoignage client, expert métier, dirigeant, collaborateur, vidéo RH, message interne, capsule de formation.
Reportage, événement, visite, coulisses, chantier, atelier, démonstration produit, tutoriel, geste métier, contenu commercial.
Vidéo verticale, série éditoriale, actualité, réaction, présentation courte, recrutement, FAQ, avant/après, retour d'expérience, contenu local.
Le smartphone est particulièrement utile lorsqu'il réduit
la distance entre l'idée, le terrain et la publication.
Une vidéo smartphone devient professionnelle lorsqu'elle est intentionnelle, intelligible, visuellement cohérente, adaptée à son canal, techniquement contrôlée, correctement sauvegardée et reproductible par l'équipe.
L'objectif n'est pas de faire croire qu'un smartphone remplace tous les dispositifs de production. Il est de savoir quand il constitue le meilleur outil, quelles limites doivent être anticipées et comment empêcher qu'une production rapide perde sa qualité entre la prise et la diffusion.
Le matériel est récent, l'image est en haute définition, l'application facilite le tournage. Mais le sujet n'a pas été préparé, l'orientation change pendant la production, le mauvais objectif est utilisé, l'exposition varie en cours de prise, la mise au point se déplace, le micro reste trop loin, les plans sont trop courts pour être montés, les originaux sont envoyés par une messagerie qui les recompresse, ou la vidéo horizontale est recadrée verticalement après coup sans avoir été pensée pour cela.
Le smartphone automatise de nombreuses opérations. Il ne sait pas automatiquement ce qu'il faut montrer, où placer la personne, quelle lumière conserver, quel son doit rester prioritaire, comment articuler vertical et horizontal, ni ce qui permettra au montage de construire une vidéo claire.
La formation repose sur une méthode atelier appliquée aux contenus réels de l'équipe. Chaque vidéo suit huit mouvements : cadrer, préparer, régler, filmer, vérifier, transférer, monter et diffuser.
Les participants reformulent le brief, choisissent le format et l'orientation, construisent les plans nécessaires, vérifient smartphone, stockage, batterie et accessoires, règlent et verrouillent l'image, installent cadre, lumière et son, tournent prise principale, plans de coupe et alternatives, contrôlent immédiatement la matière, transfèrent et sauvegardent les originaux, montent, sous-titrent et exportent, puis vérifient la vidéo dans son contexte réel de diffusion.
Un format, une méthode de préparation, des réglages de référence, une checklist, un kit proportionné, une logique vertical/horizontal, un workflow de montage rapide et la capacité de reproduire seuls la production. L'autonomie ne consiste pas à filmer sans équipe : elle consiste à savoir quelles décisions doivent rester maîtrisées, même avec un dispositif léger.
Le smartphone réduit le temps entre la décision et la prise.
La méthode évite que cette vitesse devienne de l'improvisation.
Ceux qui vous forment pratiquent encore
Six exemples parmi les experts avec qui nous travaillons souvent sur la vidéo, le tournage léger et la production de contenus. Cette liste n'est pas exhaustive : le formateur est choisi selon vos contenus, vos appareils, le niveau réel de votre équipe et les disponibilités de chacun.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire.
On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
01Valentin JacquesMontage & réalisation vidéoRéaliser et monter des vidéos qui racontent : montage dynamique, narration et éléments visuels accrocheurs (GOBELINS).LinkedIn ↗
02Grégoire BoulantPost-production audiovisuelleStructurer un workflow de montage, d'étalonnage et de livraison plus fiable.LinkedIn ↗
03Eliott HourlierCréation audiovisuelle & IAIntégrer l'IA dans la création sans perdre la direction artistique.LinkedIn ↗
04Jean-Damien GrosMontage, truquage & étalonnageMonter, truquer et étalonner sur DaVinci Resolve : color grading, Fairlight, finishing, certifié Blackmagic.LinkedIn ↗
05Yoni AttlanDirection artistique IATransformer l'IA en outil de prévisualisation, de décision et de cohérence créative.LinkedIn ↗
06Arthur Mitaine-AlberolaInfrastructures IA & automatisationAutomatiser les tâches répétitives et connecter les outils internes sans casser la production.LinkedIn ↗
L'étendue exacte des livrables dépend du format retenu, des smartphones, des applications, des accessoires et des contenus travaillés.
Objectif, public, message, format, orientation, durée, canal, contraintes et critères de réussite.
Face caméra, interview, reportage, démonstration, vertical, horizontal et déclinaisons associés au format maître, aux règles de tournage, au matériel et à la finition.
Résolution, cadence, exposition, mise au point, balance des blancs, objectifs, son et paramètres adaptés aux appareils utilisés.
Matériel existant, accessoires réellement utiles, solutions de secours, stockage, alimentation et règles d'installation.
Préparation, smartphone, lumière, son, plans, continuité, transfert, sauvegarde des originaux, sous-titres, export, contrôle et publication.
Contenus tournés, transférés, montés, sous-titrés, exportés et testés dans leur contexte réel afin de valider la méthode et les améliorations nécessaires.
La progression est évaluée sur la capacité des participants à produire une vidéo cohérente avec un dispositif léger, puis à reproduire seuls la méthode.
Le test final consiste à produire une vidéo à partir d'un brief court avec une contrainte supplémentaire : lieu bruyant, faible lumière, personne non habituée à la caméra, temps limité, accessoire indisponible ou publication immédiate. Le participant doit pouvoir simplifier son dispositif sans perdre le message, l'intelligibilité, la stabilité, la cohérence ni la qualité du fichier final.
La méthode est acquise lorsque la qualité ne dépend plus d'une succession de bonnes surprises.
Préparation · Tournage · Diffusion
Ce que le go / no-go doit sécuriser
Ce que l'équipe doit avoir tranché avant d'appuyer sur enregistrer :
L'appareil lui-même doit être vérifié, pas seulement allumé :
Ce que l'endroit impose au cadre, au son et à la sécurité :
La chaîne la plus fragile d'un tournage léger :
Ce qui décide si la vidéo restera professionnelle jusqu'à sa publication :
Un tournage smartphone reste léger lorsque le dispositif est simple.
Il devient fragile lorsque personne ne vérifie la chaîne complète.
Une image nette ne garantit ni la clarté du message, ni la qualité du cadre, ni l'intelligibilité du son. Le smartphone peut produire un fichier techniquement propre tout en enregistrant :
La résolution décrit le fichier. La réalisation décide de la valeur du plan.
Une vidéo verticale modifie la place du corps, la distance, l'échelle des gestes, la composition, les déplacements, les zones disponibles pour les textes et la relation entre la personne et l'espace.
Certains plans peuvent être pensés pour plusieurs orientations. D'autres doivent être tournés séparément.
Une déclinaison se prépare au tournage. Elle ne se résume pas à changer les dimensions de la séquence.
Une vidéo peut être correctement tournée et montée, puis perdre sa qualité au moment du transfert, de l'envoi, de la recompression, du recadrage, de l'ajout des sous-titres, de la publication ou de l'archivage.
Le fichier final doit être contrôlé sur le bon appareil, dans la bonne orientation, avec les interfaces réelles, avec le son activé et coupé, et avec les textes dans leur contexte de lecture.
Le smartphone rend la prise immédiate. Le workflow décide si la vidéo restera professionnelle jusqu'à sa diffusion.
Financement
ILEV est certifié Qualiopi. Selon votre situation, une prise en charge OPCO peut être possible. Nous vous accompagnons dans la constitution du dossier administratif.
Autre option : paiement en plusieurs fois accepté.
Des parcours construits sur les enjeux réels de chaque entreprise.
Des experts du terrain, choisis pour leur passion et leur savoir-être.
Des clients qui valorisent l'impact concret de nos actions.
4.8/5 ★★★★★ · Avis vérifiés
« L'organisation était parfaite, le contenu vraiment personnalisé à nos besoins, et la formatrice, à la fois passionnante et ultra pédagogue. »
Clap Productions« L'intervenante était au top, compétente, pédagogue, bienveillante, adaptable. La formation m'a apporté des outils que j'utilise quotidiennement. »
Sonia Cruchon« Le contenu est concret et directement applicable. Nous recommandons sans hésiter. »
Holdon Prod« J'ai tellement appris et progressé en peu de temps ! Merci ILEV pour cet accompagnement ultra-personnalisé. »
Marielle Elis« Deux formateurs parfaitement compétents et pédagogues qui se sont adaptés à mes demandes et questionnements à chaque étape. »
David Zard« On perçoit clairement son expertise approfondie, la maîtrise des outils et sa volonté d'anticiper l'avenir. »
Mika Soul« Un formateur hors pair et très pédagogue. »
MineBoss Oug« Une expérience vraiment constructive et décisive. Le formateur, pédagogue et disponible, a rendu le contenu immédiatement concret et applicable. »
Gilbert Glogowski« L'équipe est à l'écoute, bienveillante et très professionnelle. On se sent accompagné et soutenu tout au long de la formation. »
Charlie Egraz« Un formateur en IA passionné qui nous a tout transmis, même sa passion ! Je recommande fortement. »
Lea Chelli« Nous sommes ravis de ces deux accompagnements. Nous recommandons ! »
Agence Alchimy« L'équipe pédagogique est vraiment à l'écoute et investie. Les cours sont personnalisés selon les besoins des salariés. »
Côme Boivin-ChampeauxFAQ
Applications, accessoires, vertical, montage, financement : les réponses directes.
Oui, lorsque le smartphone correspond au format, au lieu, à la durée et au niveau de finition attendu. La qualité dépend surtout de la préparation, du cadre, de la lumière, du son, de la stabilité et de la cohérence du montage.
L'application native est souvent la plus rapide et la plus fiable. Une application manuelle devient utile lorsque l'équipe doit verrouiller certains réglages ou maintenir une continuité précise. Le bon choix dépend du niveau de contrôle nécessaire et de la capacité à reproduire le workflow.
Le kit minimum dépend des usages. Un trépied ou une poignée, un micro adapté, une petite lumière et une batterie externe couvrent déjà de nombreuses situations. Les autres accessoires doivent répondre à un problème précis.
Le choix dépend du canal principal et du contenu. Lorsque les deux orientations sont nécessaires, il faut décider si le cadre peut supporter une déclinaison ou si certaines prises doivent être tournées séparément.
Oui. Elle inclut un montage rapide : sélection, structure, rythme, son, titres, sous-titres et export. Le montage avancé, l'étalonnage, le mixage ou le motion design relèvent des formations de post-production.
Il faut préserver les fichiers originaux et éviter les méthodes d'envoi qui les recompresseraient. La formation définit un workflow adapté aux appareils, au stockage, au montage et aux outils de partage utilisés par l'équipe.
On commence par une lecture macro de l'entreprise : vos métiers, vos équipes, vos outils, vos priorités, vos irritants opérationnels et les compétences qui deviennent stratégiques.
Ensuite, nous pouvons organiser un diagnostic avec la direction, les managers ou les équipes concernées pour faire remonter les vrais besoins : outils mal maîtrisés, méthodes à renforcer, difficultés d'organisation, usages IA, problèmes de transmission, blocages métier ou priorités de développement.
L'objectif est de relier la vision de la direction avec ce que les équipes vivent réellement au quotidien.
À partir de là, nous cadrons le parcours le plus utile : publics concernés, niveau de départ, objectifs, format, expert adapté et financement possible.
Une bonne formation ne commence pas par un catalogue. Elle commence par une compréhension claire de ce qui doit vraiment progresser.
C'est fréquent, et ce n'est pas un problème.
Beaucoup d'entreprises savent qu'elles doivent faire monter leurs équipes en compétence, mais ne savent pas encore par quel angle commencer.
Le diagnostic sert justement à clarifier les priorités, les publics concernés, le niveau actuel et le format le plus utile.
Oui, bien sûr.
L'idée est toujours de partir d'un besoin réel, puis d'assembler les compétences nécessaires autour de ce besoin.
Exemples : IA + marketing, management + organisation, production audiovisuelle + financement, mécénat + communication, prospection + positionnement commercial, vidéo smartphone + social media + montage.
Mais on ne combine pas des sujets pour faire joli ou empiler des modules en espérant trouver un bouton magique.
On identifie ce qui doit progresser. Puis on construit le parcours qui a du sens.
Oui. Le niveau est ajusté après diagnostic. Une formation peut être pensée pour découvrir, structurer, approfondir ou déployer des usages avancés.
Oui. Pour des équipes plus matures, nous pouvons travailler sur des pipelines, des workflows IA, des automatisations, des cas complexes, des livrables avancés ou une montée en niveau très ciblée.
Oui.
ILEV peut construire un parcours pour une personne, une petite équipe, un service complet, des managers, des dirigeants ou une organisation plus structurée.
Ce qui compte, ce n'est pas la taille du groupe. C'est la précision du besoin et la qualité du parcours.
Une formation devient prioritaire quand un manque de méthode commence à coûter : temps perdu, dépendance à une seule personne, outils mal utilisés, validations lentes, erreurs répétées, opportunités ratées, difficulté à transmettre.
Former, ce n'est pas ajouter une journée dans un agenda. C'est éviter que les mêmes blocages se répètent.
Oui. Chaque parcours est construit après diagnostic selon votre niveau, vos projets, vos outils et vos objectifs.
Le parcours suit généralement sept étapes : échange initial, diagnostic, choix de l'expert métier, construction du programme, formation, suivi, puis débrief.
Chaque étape sert à rendre la formation plus concrète, plus ciblée et plus utile pour les participants.
Non.
La théorie sert à cadrer, mais le cœur du parcours reste la pratique.
Les participants travaillent sur leurs propres cas : contenus, rushes, vidéos existantes, workflows, tableaux de bord, process internes, supports commerciaux, contenus, projets clients ou situations managériales.
On apprend mieux quand on travaille sur ce qu'on doit vraiment améliorer.
Oui. C'est même recommandé : contenus, rushes, montages, exports, workflows, validations, dossiers de financement, prompts, moodboards, supports commerciaux ou projets en cours.
Les formats les plus fréquents sont 14h, 21h ou 28h.
Un parcours plus long peut être construit si le sujet demande plusieurs niveaux, plusieurs équipes ou une mise en pratique plus avancée.
Le bon format dépend du niveau de départ, du nombre de participants, de la complexité du sujet et de ce que l'équipe doit savoir refaire ensuite.
ILEV construit des formations intra-entreprise.
Elles peuvent se dérouler en présentiel, à distance ou dans un format hybride selon la préférence du client, la disponibilité des équipes, le sujet travaillé et les recommandations de l'expert.
On peut très bien démarrer en présentiel, poursuivre en distanciel, puis organiser un temps de suivi si nécessaire.
L'important, c'est de garder un format fluide, adapté à l'entreprise, aux participants et au bon déroulement du parcours.
Quand c'est possible, nous demandons des éléments concrets : outils utilisés, exemples de projets, supports existants, difficultés rencontrées, objectifs attendus, niveau des participants.
Plus le point de départ est clair, plus la formation peut produire un vrai avant/après.
Des professionnels en activité : réalisateurs, cadreurs, monteurs, ingénieurs du son, producteurs, consultants marketing, managers, spécialistes financement, profils commerciaux, formateurs métier ou experts opérationnels.
Ils connaissent le terrain parce qu'ils le pratiquent encore.
Parce qu'il ne transmet pas seulement une notion.
Il transmet des réflexes, des standards, des erreurs à éviter, une manière de décider et une compréhension concrète du métier.
Dans beaucoup de sujets, c'est la différence entre comprendre une idée et savoir l'appliquer dès le lendemain.
Nous regardons trois choses : la maîtrise du sujet, l'expérience terrain et la capacité à transmettre clairement.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire. On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
Oui.
Le choix de l'expert dépend du sujet, du niveau, du format et du contexte métier : audiovisuel, marketing, IA, management, associatif, financement, vente, organisation ou direction.
Le bon expert change la qualité de la formation.
Oui, c'est possible.
Certaines entreprises travaillent déjà avec un expert, un consultant ou un partenaire de confiance. Dans ce cas, nous pouvons étudier la situation avec vous.
Pour construire une formation finançable, nous devons cependant vérifier plusieurs éléments : le contenu pédagogique, les objectifs, le format, le profil de l'intervenant, les livrables attendus et les exigences administratives liées au dossier.
L'idée n'est pas de bloquer. L'idée est de calibrer correctement le parcours pour qu'il soit solide, utile et présentable.
Oui, selon votre situation, votre branche, votre OPCO, vos droits disponibles et le type de formation.
ILEV est certifié Qualiopi et peut vous accompagner dans la constitution du dossier administratif.
Non.
Elle dépend des critères de votre OPCO, de votre branche professionnelle, de vos droits disponibles, du calendrier et de la qualité du dossier.
Notre rôle est de vous aider à cadrer correctement la demande et à préparer les éléments nécessaires.
Oui, un paiement échelonné peut être envisagé selon le format retenu et la situation de l'entreprise.
L'objectif est de construire un parcours utile, mais aussi réaliste dans son organisation et son financement.
Une formation utile doit produire un changement observable : plus d'autonomie, moins de dépendance, un workflow plus clair, une meilleure maîtrise d'un outil, des supports réutilisables, des décisions plus rapides, une équipe mieux alignée ou des livrables plus solides.
Chez ILEV, nous suivons le parcours avec l'expert et le client.
Un premier point peut être fait dès les premières heures de formation, puis un suivi à mi-parcours permet de vérifier que tout avance dans le bon sens : rythme, niveau, compréhension, cas pratiques, implication des participants et ajustements nécessaires.
Les retours du formateur, les échanges avec le client et les bilans de fin de formation font remonter une donnée utile : ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui doit être ajusté.
C'est cette chaîne de suivi, associée à une approche atelier, qui permet de vérifier si la formation produit vraiment un avant/après.
Parce que vos équipes connaissent déjà vos clients, vos métiers, votre culture et vos habitudes de travail.
Quand les outils changent vite, la solution n'est pas toujours de remplacer l'équipe.
C'est souvent de faire monter en compétence ceux qui font déjà tourner l'entreprise.
Il est rarement visible immédiatement.
Il apparaît dans les lenteurs, les mauvaises habitudes, les outils sous-utilisés, les erreurs répétées, la dépendance à quelques personnes, la difficulté à adopter l'IA, les process qui vieillissent et les opportunités qui passent.
Ne pas former, c'est parfois laisser l'écart se creuser en silence.
Transformez les smartphones déjà présents dans vos équipes en systèmes de production fiables.
Une formation construite autour de vos contenus, de vos appareils, de vos canaux et du workflow réel qui relie la prise à la publication.
On cadre ensemble le bon format, avec le bon expert et les bons cas pratiques.
Approfondir intention, traitement, découpage, lumière, direction de personnes et organisation d'un tournage avec caméra ou dispositif plus complet.
Découvrir la formation →Choisir, placer et contrôler les micros afin d'enregistrer une parole et des ambiances exploitables sur smartphone ou caméra.
Découvrir la formation →
Approfondir le dérushage, le montage, le traitement du son, les sous-titres, les déclinaisons et la livraison multiformat.
Découvrir la formation →