Acculturation IA & culture commune
Donner aux dirigeants et aux équipes des repères communs pour comprendre les possibilités, les limites, les risques et les bons réflexes.
- Culture IA dirigeants
- IA frugale
- Bonnes pratiques
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Immersion 30 jours · communauté
Une première activation IA en service dans votre entreprise, puis une communauté business qui avance avec vous.
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En présentiel · Levallois-Perret
La formation IA en présentiel pour les 40-60 ans.
Découvrir →De l'usage individuel à la capacité collective. Transformer l'IA en décisions, en actions et en avantage réel.
ILEV accompagne les dirigeants, managers et équipes métier pour intégrer l'intelligence artificielle dans leur travail réel : réunions, documents, CRM, relation client, production, reporting, ressources humaines, pilotage et prise de décision.
Chaque parcours est construit après diagnostic, à partir de vos métiers, de vos outils, de vos données, de vos contraintes et de ce que vos équipes doivent réellement savoir refaire.
Le contexte
Les équipes utilisent déjà des outils IA. Les usages restent souvent individuels. Les prompts circulent sans méthode commune. Les données entrent sans cadre clair. Les outils avancent plus vite que les règles. Les tâches répétitives restent largement manuelles. Les automatisations isolées créent de nouvelles fragilités. La direction mesure encore mal la valeur.

Quelques collaborateurs gagnent déjà du temps.
D'autres ne savent pas encore par où commencer.
Certains usages produisent une vraie valeur.
D'autres ajoutent du bruit, des risques ou de nouvelles dépendances.
Le sujet n'est pas de mettre de l'IA partout.
Le sujet est de construire une capacité collective : comprendre, choisir, structurer, vérifier et mesurer.
Donner aux dirigeants et aux équipes des repères communs pour comprendre les possibilités, les limites, les risques et les bons réflexes.
Identifier les usages existants, les irritants et les opportunités prioritaires avant de déployer de nouveaux outils.
Construire des assistants adaptés aux métiers et passer du prompt ponctuel à une méthode reproductible.
Réduire les doubles saisies, les relances oubliées et les tâches répétitives en connectant les bons outils et les bonnes validations.
Construire des systèmes capables d'exécuter plusieurs étapes cadrées, avec des règles, des limites et une supervision humaine.
Transformer les documents, procédures et savoirs dispersés en une connaissance accessible et exploitable.
Transformer une idée en système testable, choisir les bons composants et valider l'usage avant de construire trop lourd.
Définir ce qui est autorisé, contrôlé, documenté et vérifié pour déployer l'IA sans créer de risques invisibles.
Les deux portes d'entrée
Comprendre ce que l'IA permet réellement. Apprendre à formuler, contextualiser, vérifier et améliorer les résultats. Construire des copilotes et des méthodes adaptés aux métiers de chaque équipe.
Cartographier les processus, les tâches répétitives et les points de friction. Organiser la connaissance, les données, les outils et les validations. Construire des automatisations, assistants ou agents intégrés aux opérations réelles.
Former sans organiser, limite l'impact. Automatiser sans former, fragilise le système.
Très souvent, l'entreprise commence par les usages pour comprendre. Puis elle structure le système pour déployer.
Le point d'appui
Chaque usage produit un résultat concret, une prochaine action
et une limite claire entre ce que l'IA prépare et ce que l'humain décide.
Chaque échange produit automatiquement un résumé exploitable, des décisions attribuées et des échéances visibles.
Les procédures, modèles et réponses validées sont centralisés, actualisés et accessibles au moment où l'équipe en a besoin.
Les informations importantes suivent le client d'un échange à l'autre. Chacun retrouve immédiatement les besoins, les objections et les engagements pris.
L'information circule automatiquement entre les outils. Plus de ressaisie, moins d'erreurs et aucune étape oubliée.
L'IA prend en charge ce qui peut être accéléré. L'humain conserve la main sur ce qui engage l'entreprise.
Diagnostic de maturité IA
Le nombre de comptes ChatGPT ne mesure pas la maturité d'une organisation. Une entreprise peut avoir quelques collaborateurs très avancés et rester fragile collectivement : usages invisibles, méthodes non documentées, données mal cadrées, validations floues et aucune mesure des gains.
Des usages ponctuels, principalement individuels. Les collaborateurs rédigent, résument, recherchent ou produisent avec l'IA. Les résultats dépendent encore des personnes et des outils choisis.
Acculturation IAAudit initialPremiers copilotesGouvernance de base
Des méthodes communes et des workflows métier commencent à apparaître. Les équipes savent mieux où utiliser l'IA, comment fournir le bon contexte et ce qui doit rester vérifié par une personne.
Copilotes métiersAutomatisation des opérationsConnaissances et donnéesArchitecture de contexte
L'IA devient une capacité structurée de l'entreprise. Les responsabilités sont définies, les workflows documentés, les données cadrées, les agents supervisés. La valeur et les risques sont mesurés.
Agents IAArchitecture et prototypageGouvernance avancéeSécuritéDéploiement multiéquipes
La maturité se lit dans la capacité à transformer un usage en méthode,
puis une méthode en système.
Le rapport de maturité IA
Un questionnaire court analyse la manière dont votre entreprise utilise, structure et pilote l'intelligence artificielle.
Un premier résultat est affiché immédiatement. Le rapport détaillé peut ensuite être reçu par e-mail et partagé avec les autres décideurs.
Ils témoignent
Ils sont venus avec un besoin concret. Ils repartent avec une méthode, des usages et plus d'autonomie.
« Je me suis dit que je rentabilisais cette formation à partir du moment où j'en avais une vraie utilité dans mon quotidien, et qu'à partir du moment où je n'avais plus besoin de déléguer des tâches à chaque fois, que je pouvais les faire tout seul, bah, c'était gagné. »
« Je me suis dit que je rentabilisais cette formation à partir du moment où j'en avais une vraie utilité dans mon quotidien, et qu'à partir du moment où je n'avais plus besoin de déléguer des tâches à chaque fois, que je pouvais les faire tout seul, bah, c'était gagné. »
Vous avez déjà identifié un besoin ?
Choisissez un parcours : acculturation, audit, copilotes, automatisation, agents, connaissances, architecture ou gouvernance.
Vous voyez beaucoup de possibilités, mais aucune priorité claire ?
Nous cadrons votre niveau, vos métiers, vos outils, vos données, vos irritants, vos risques et vos objectifs. Puis nous construisons le parcours le plus utile.
On assemble ce qui a du sens. Pas ce qui remplit un catalogue.
Être orienté vers le bon parcours →Architecture avant automatisation
L'automatisation n'est pas toujours le point de départ. Elle devient utile quand l'entreprise a clarifié ce qui doit circuler, qui doit agir, quelle information peut être utilisée et quelle décision doit rester humaine.
Documents, offres, procédures, modèles, cas clients, décisions, méthodes et standards.
Qui fait quoi, dans quel ordre, avec quels outils et quelles validations.
Ce que l'IA peut faire, proposer ou préparer, et ce qu'elle ne doit jamais décider seule.
Des systèmes cadrés sur des tâches précises : lire, résumer, qualifier, préparer, relancer, produire ou vérifier.
Automatiser. Assister. Valider.
Les tâches répétitives, le tri, la mise en forme, les relances simples et l'extraction d'informations.
La rédaction, l'analyse, la synthèse, la recherche et la préparation de décision.
Les communications sensibles, les données critiques, les décisions client et les arbitrages métier.
La relation, la négociation, la vision, la responsabilité, le management et la culture.
L'automatisation est la couche visible.
L'architecture est ce qui la rend fiable.
Le sur-mesure
Avant de construire un parcours, nous regardons comment le travail se fait réellement : information entrante, traitement, décisions, validations, transmission, suivi et mesure.
La formation s'appuie ensuite sur vos cas réels.
Construit à partir de vos offres, de vos méthodes et de vos cas clients — pas d'un modèle générique.
Les comptes rendus et synthèses préparés en amont. Le contrôleur de gestion valide les chiffres.
Procédures, décisions et modèles rangés pour être retrouvés avec leur source, pas seulement stockés.
Ce qui est autorisé, ce qui est vérifié, ce qui ne sort jamais de l'entreprise.
Extraction, contrôle de cohérence, écriture dans l'outil métier. La compta valide les écarts.
Périmètre défini, validation humaine obligatoire, trace conservée et réversible.
« Je me suis dit que je rentabilisais cette formation à partir du moment où j'en avais une vraie utilité dans mon quotidien, et qu'à partir du moment où je n'avais plus besoin de déléguer des tâches à chaque fois, que je pouvais les faire tout seul, bah, c'était gagné. »
On apprend sur ce qui doit réellement progresser. Pas sur des démonstrations hors-sol.
Ceux qui vous forment pratiquent encore
Nos formations sont animées par des professionnels qui construisent des workflows, déploient des assistants, structurent des données, analysent des données, produisent des assets, travaillent avec des clients et connaissent les contraintes réelles du terrain. Ils ne transmettent pas seulement un outil. Ils transmettent une manière de travailler.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire.
On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
01Joffrey DecourselleArchitecte data & IAStructurer une architecture data et IA au service du produit et de la delivery.LinkedIn ↗
02Detsouvan SoumConsultant IA & automatisationSystémiser les processus métier pour y intégrer l'IA, en formant les équipes ou en formant l'IA elle-même.LinkedIn ↗
03Jérémy ChamouxConseil IA pour dirigeantsAnticiper les ruptures IA de son secteur et sécuriser les décisions d'investissement du dirigeant.LinkedIn ↗
04Arthur Mitaine-AlberolaInfrastructures IA & automatisationAutomatiser les tâches répétitives et connecter les outils internes sans casser la production.LinkedIn ↗
05Eliott HourlierCréation audiovisuelle & IAIntégrer l'IA dans la création sans perdre la direction artistique.LinkedIn ↗
06Yoni AttlanDirection artistique IATransformer l'IA en outil de prévisualisation, de décision et de cohérence créative.LinkedIn ↗
07Stéphane PiquetÉtalonnage · VFX · IA créativeIntégrer l'IA dans la post-production : du storytelling à l'étalonnage, aux effets visuels et aux contenus premium.LinkedIn ↗
08Stéphane TranquillinRéalisation IA & previzExplorer une intention et voir une scène avant de la tourner : previz, exploration et direction créative assistée par l'IA.LinkedIn ↗Comment ça se passe ?
Ils se sont formés avec ILEV
FAQ
Les questions propres à l'IA, puis celles qui reviennent sur toutes nos formations : s'orienter, format, experts et financement.
Utiliser un outil ne signifie pas savoir l'intégrer dans un workflow fiable.
La formation permet de structurer le contexte, vérifier les résultats, protéger les données, documenter les usages et définir ce qui doit rester humain.
Le sujet n'est pas seulement de mieux prompter. Le sujet est de mieux travailler avec l'IA.
Non. Les parcours s'adressent aux dirigeants, managers et équipes métier : commerce, marketing, RH, administration, support, finance, production, opérations et pilotage.
Les profils techniques peuvent intervenir sur l'architecture ou les intégrations. Mais le point de départ reste toujours un besoin métier.
Oui, selon l'objectif du parcours. Cela peut aller d'une automatisation simple à un assistant ou un agent intégré dans un workflow plus structuré.
Nous définissons toujours la donnée utilisée, l'action autorisée, les limites du système, la personne qui valide et la trace conservée.
On commence par les irritants : tâches répétitives, doubles saisies, recherches longues, relances oubliées, reportings manuels et validations lentes.
Puis chaque cas est évalué selon sa fréquence, sa valeur, sa complexité, ses risques et le niveau de contrôle humain nécessaire.
Tout ce qui peut être automatisé ne doit pas forcément l'être.
Oui. La formation peut être construite autour de votre CRM, ERP, Drive, Microsoft 365, Teams, Slack, Notion, outils no-code, logiciels métier ou bases documentaires.
Le sujet n'est pas de remplacer vos outils. C'est de mieux les faire travailler ensemble lorsque cela crée une valeur réelle.
Oui. Les parcours peuvent intégrer les règles d'usage, la confidentialité, les données sensibles, les biais, la vérification, les droits, la traçabilité, la validation humaine, l'IA frugale et les repères liés à l'AI Act.
Une IA utile doit être compréhensible, documentée et maîtrisée.
On commence par une lecture macro de l'entreprise : vos métiers, vos équipes, vos outils, vos priorités, vos irritants opérationnels et les compétences qui deviennent stratégiques.
Ensuite, nous pouvons organiser un diagnostic avec la direction, les managers ou les équipes concernées pour faire remonter les vrais besoins : outils mal maîtrisés, méthodes à renforcer, difficultés d'organisation, usages IA, problèmes de transmission, blocages métier ou priorités de développement.
L'objectif est de relier la vision de la direction avec ce que les équipes vivent réellement au quotidien.
À partir de là, nous cadrons le parcours le plus utile : publics concernés, niveau de départ, objectifs, format, expert adapté et financement possible.
Une bonne formation ne commence pas par un catalogue. Elle commence par une compréhension claire de ce qui doit vraiment progresser.
C'est fréquent, et ce n'est pas un problème.
Beaucoup d'entreprises savent qu'elles doivent faire monter leurs équipes en compétence, mais ne savent pas encore par quel angle commencer.
Le diagnostic sert justement à clarifier les priorités, les publics concernés, le niveau actuel et le format le plus utile.
Oui, bien sûr.
L'idée est toujours de partir d'un besoin réel, puis d'assembler les compétences nécessaires autour de ce besoin.
Exemples : IA + marketing, management + organisation, social media + IA, Meta Ads + landing pages, GA4 + reporting, SEO + GEO, Suite vos outils métiers + production reporting, ou gestion de projet + relation client.
Mais on ne combine pas des sujets pour faire joli ou empiler des modules en espérant trouver un bouton magique.
On identifie ce qui doit progresser. Puis on construit le parcours qui a du sens.
Oui. Le niveau est ajusté après diagnostic. Une formation peut être pensée pour découvrir, structurer, approfondir ou déployer des usages avancés.
Oui. Pour des équipes plus matures, nous pouvons travailler sur des pipelines, des workflows IA, des automatisations, des cas complexes, des livrables avancés ou une montée en niveau très ciblée.
Oui.
ILEV peut construire un parcours pour une personne, une petite équipe, un service complet, des managers, des dirigeants ou une organisation plus structurée.
Ce qui compte, ce n'est pas la taille du groupe. C'est la précision du besoin et la qualité du parcours.
Une formation devient prioritaire quand un manque de méthode commence à coûter : temps perdu, dépendance à une seule personne, outils mal utilisés, validations lentes, erreurs répétées, opportunités ratées, difficulté à transmettre.
Former, ce n'est pas ajouter une journée dans un agenda. C'est éviter que les mêmes blocages se répètent.
Oui. Chaque parcours est construit après diagnostic selon votre niveau, vos projets, vos outils et vos objectifs.
Le parcours suit généralement sept étapes : échange initial, diagnostic, choix de l'expert métier, construction du programme, formation, suivi, puis décadrage.
Chaque étape sert à rendre la formation plus concrète, plus ciblée et plus utile pour les participants.
Non.
La théorie sert à cadrer, mais le cœur du parcours reste la pratique.
Les participants travaillent sur leurs propres cas : cadrages, projets, rushes, workflows, tableaux de bord, process internes, supports commerciaux, contenus, projets clients ou situations managériales.
On apprend mieux quand on travaille sur ce qu'on doit vraiment améliorer.
Oui. C'est même recommandé : rushes, timelines, exports, workflows, validations, dossiers de financement, prompts, moodboards, supports commerciaux ou projets en cours.
Les formats les plus fréquents sont 14 h, 21 h ou 28 h.
Un parcours plus long peut être construit si le sujet demande plusieurs niveaux, plusieurs équipes ou une mise en pratique plus avancée.
Le bon format dépend du niveau de départ, du nombre de participants, de la complexité du sujet et de ce que l'équipe doit savoir refaire ensuite.
ILEV construit des formations intra-entreprise.
Elles peuvent se dérouler en présentiel, à distance ou dans un format hybride selon la préférence du client, la disponibilité des équipes, le sujet travaillé et les recommandations de l'expert.
On peut très bien démarrer en présentiel, poursuivre en distanciel, puis organiser un temps de suivi si nécessaire.
L'important, c'est de garder un format fluide, adapté à l'entreprise, aux participants et au bon déroulement du parcours.
Quand c'est possible, nous demandons des éléments concrets : outils utilisés, exemples de projets, supports existants, difficultés rencontrées, objectifs attendus, niveau des participants.
Plus le point de départ est clair, plus la formation peut produire un vrai avant/après.
Des professionnels en activité : experts IA, monteurs, producteurs, consultants marketing, managers, spécialistes financement, profils commerciaux, formateurs métier ou experts opérationnels.
Ils connaissent le terrain parce qu'ils le pratiquent encore.
Parce qu'il ne transmet pas seulement une notion.
Il transmet des réflexes, des standards, des erreurs à éviter, une manière de décider et une compréhension concrète du métier.
Dans beaucoup de sujets, c'est la différence entre comprendre une idée et savoir l'appliquer dès le lendemain.
Nous regardons trois choses : la maîtrise du sujet, l'expérience terrain et la capacité à transmettre clairement.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire. On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
Oui.
Le choix de l'expert dépend du sujet, du niveau, du format et du contexte métier : audiovisuel, marketing, IA, management, associatif, financement, vente, organisation ou direction.
Le bon expert change la qualité de la formation.
Oui, c'est possible.
Certaines entreprises travaillent déjà avec un expert, un consultant ou un partenaire de confiance. Dans ce cas, nous pouvons étudier la situation avec vous.
Pour construire une formation finançable, nous devons cependant vérifier plusieurs éléments : le contenu pédagogique, les objectifs, le format, le profil de l'intervenant, les livrables attendus et les exigences administratives liées au dossier.
L'idée n'est pas de bloquer. L'idée est de calibrer correctement le parcours pour qu'il soit solide, utile et présentable.
Oui, selon votre situation, votre branche, votre OPCO, vos droits disponibles et le type de formation.
ILEV est certifié Qualiopi et peut vous accompagner dans la constitution du dossier administratif.
Non.
Elle dépend des critères de votre OPCO, de votre branche professionnelle, de vos droits disponibles, du calendrier et de la qualité du dossier.
Notre rôle est de vous aider à cadrer correctement la demande et à préparer les éléments nécessaires.
Oui, un paiement échelonné peut être envisagé selon le format retenu et la situation de l'entreprise.
L'objectif est de construire un parcours utile, mais aussi réaliste dans son organisation et son financement.
Une formation utile doit produire un changement observable : plus d'autonomie, moins de dépendance, un workflow plus clair, une meilleure maîtrise d'un outil, des supports réutilisables, des décisions plus rapides, une équipe mieux alignée ou des livrables plus solides.
Chez ILEV, nous suivons le parcours avec l'expert et le client.
Un premier point peut être fait dès les premières heures de formation, puis un suivi à mi-parcours permet de vérifier que tout avance dans le bon sens : rythme, niveau, compréhension, cas pratiques, implication des participants et ajustements nécessaires.
Les retours du formateur, les échanges avec le client et les bilans de fin de formation font remonter une donnée utile : ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui doit être ajusté.
C'est cette chaîne de suivi, associée à une approche atelier, qui permet de vérifier si la formation produit vraiment un avant/après.
Parce que vos équipes connaissent déjà vos clients, vos métiers, votre culture et vos habitudes de travail.
Quand les outils changent vite, la solution n'est pas toujours de remplacer l'équipe.
C'est souvent de faire monter en compétence ceux qui font déjà tourner l'entreprise.
Il est rarement visible imdonnéestement.
Il apparaît dans les lenteurs, les mauvaises habitudes, les outils sous-utilisés, les erreurs répétées, la dépendance à quelques personnes, la difficulté à adopter l'IA, les process qui vieillissent et les opportunités qui passent.
Ne pas former, c'est parfois laisser l'écart se creuser en silence.
Où l'IA crée de la valeur chez vous. Dans quel ordre l'activer. Ce qu'il ne faut surtout pas automatiser.Trois réponses, et tout le reste devient une question d'exécution.
Des usages à structurer ?
Des workflows à cartographier ?
Un copilote métier à construire ?
Une base de connaissances à organiser ?
Un reporting à automatiser ?
Un agent à prototyper ?
Une gouvernance IA à poser ?