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Immersion 30 jours · communauté
Une première activation IA en service dans votre entreprise, puis une communauté business qui avance avec vous.
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En présentiel · Levallois-Perret
La formation IA en présentiel pour les 40-60 ans.
Découvrir →Faire circuler le travail. Pas les erreurs.
ILEV forme vos équipes à automatiser les tâches, transferts, notifications, validations, créations de versions et livraisons qui ralentissent leur chaîne audiovisuelle. La formation part de vos outils et de vos règles réelles : stockage, montage, transcription, traduction, gestion de projet, validation client, exports, archivage et diffusion.
L’objectif n’est pas de connecter toutes les plateformes disponibles. Il est de construire des automatisations ciblées, compréhensibles et réversibles, capables de supprimer les manipulations inutiles sans rendre le workflow opaque ni déplacer les erreurs plus loin dans la chaîne.














































































Chaque format existe en présentiel, à distance ou en hybride, autant pour une équipe qui débute l’automatisation que pour une équipe déjà outillée qui veut fiabiliser ses flux. On travaille sur votre chaîne réelle, en méthode atelier : théorie courte, pratique réelle. Le contenu est toujours ajusté après audit.
Identifier une tâche à faible risque, construire un déclencheur simple, transmettre les bonnes informations et tester une première automatisation contrôlée.
21 heuresConnecter plusieurs étapes, organiser les conditions, gérer les erreurs, intégrer les validations humaines et documenter le fonctionnement.
28 heuresApprofondir les API, webhooks, scripts, rôles, données, sécurité, supervision, reprise manuelle et maintien du workflow dans le temps.
Sur mesureLa durée, les contenus, les outils et les livrables sont définis après audit de votre environnement, de vos logiciels, de vos volumes, de vos règles de validation et des tâches réellement répétées par l’équipe.
L’automatisation peut devenir plus autonome à mesure que la règle devient plus stable, la conséquence plus réversible et le contrôle plus clair.
Repérer les tâches fréquentes, prévisibles et mesurables, puis distinguer celles qui peuvent être automatisées de celles qui demandent encore un jugement métier.
Préciser ce qui lance l’action, quelles informations sont nécessaires, quelles exceptions doivent être bloquées et ce qui doit se passer lorsque les conditions ne sont pas réunies.
Utiliser les intégrations natives, API, webhooks, scripts ou plateformes no-code pour transmettre fichiers, métadonnées, statuts et instructions.
Positionner les points où une personne doit vérifier, approuver, corriger ou décider avant que le workflow continue.
Prévoir les doublons, fichiers manquants, délais, indisponibilités, erreurs de format, échecs d’API et procédures de retour à une méthode manuelle.
Rendre le fonctionnement compréhensible, identifier le responsable, suivre les changements d’outils et permettre à l’équipe de modifier ou désactiver le système.
Les modules ci-dessous donnent un cadre.
Le contenu final est ajusté après audit de vos outils, de vos droits d’accès, de vos contraintes et de vos objectifs.
Identifier une tâche à faible risque, construire un déclencheur simple, transmettre les bonnes informations et tester une première automatisation contrôlée.
Connecter plusieurs étapes, organiser les conditions, gérer les erreurs, intégrer les validations humaines et documenter le fonctionnement.
Approfondir les API, webhooks, scripts, rôles, données, sécurité, supervision, reprise manuelle et maintien du workflow dans le temps.
La durée, les contenus, les outils et les livrables sont définis après audit de votre environnement, de vos logiciels, de vos volumes, de vos règles de validation et des tâches réellement répétées par l’équipe (Frame.io, Premiere Pro, DaVinci Resolve, outils DAM/MAM, gestion de projet, stockage cloud, Zapier, Make, n8n, scripts Python ou JavaScript, API et webhooks). Le parcours se construit autour de votre chaîne :
dites-nous ce qui se répète et ralentit, on dessine le programme.
Selon l’environnement de l’équipe, la formation peut notamment travailler sur des gestes précis, choisis parce qu’ils reviennent souvent et qu’ils restent contrôlables.
Le bon cas d’usage est assez répétitif pour mériter une automatisation, assez stable pour être décrit et assez observable pour être contrôlé.
ILEV forme vos équipes à automatiser les tâches, transferts, notifications, validations, créations de versions et livraisons qui ralentissent leur chaîne audiovisuelle. La formation part de vos outils et de vos règles réelles, pas d’un catalogue de connecteurs.
L’objectif : construire des automatisations ciblées, compréhensibles et réversibles, qui suppriment les manipulations inutiles sans rendre le workflow opaque ni déplacer les erreurs plus loin dans la chaîne.
Un fichier peut être renommé avec la mauvaise convention, envoyé au mauvais interlocuteur, exporté avant validation, traduit à partir d’une version obsolète, archivé sans ses métadonnées ou publié alors qu’un contrôle humain était encore nécessaire.
La vitesse ne corrige pas une règle floue. Elle la rend simplement plus difficile à arrêter.
Automatiser ne consiste pas à retirer l’humain. Cela consiste à retirer les manipulations inutiles tout en rendant les décisions importantes plus visibles.
La formation repose sur une méthode atelier, construite autour d’un workflow réel et d’un résultat observable. Le formateur aide l’équipe à formaliser chaque automatisation sous la forme Déclencheur → Conditions → Actions → Contrôles → Sortie. Cette structure permet de comprendre ce que le système fait, mais aussi ce qu’il ne doit pas faire.
Chaque automatisation suit la même logique : décrire la tâche actuelle, isoler la règle stable, choisir le déclencheur, identifier les données nécessaires, construire une première version, intégrer le contrôle humain, tester les erreurs, puis mesurer et documenter. Une automatisation n’est pas terminée lorsqu’elle fonctionne une fois. Elle est terminée lorsqu’elle sait quoi faire lorsque quelque chose ne fonctionne pas.
Les participants ne repartent pas avec une démonstration impossible à maintenir, mais avec une automatisation testée, une cartographie claire, une procédure de contrôle, des règles de reprise et une documentation permettant à l’équipe de comprendre, modifier ou arrêter le workflow. Le bon système ne dépend pas de la personne qui se souvient encore de la manière dont il a été construit.
Connecter des outils crée un flux.
Définir les règles crée un workflow.
Un workflow audiovisuel fonctionne comme une chaîne. Une automatisation peut accélérer une opération locale tout en créant davantage de versions, des fichiers difficiles à retrouver, des validations dispersées, une dépendance à une plateforme ou des corrections supplémentaires plus loin.
Une automatisation utile ne se juge donc pas à l’étape qu’elle accélère, mais à ce qu’elle laisse entrer, sortir et circuler.
Le système doit reconnaître la bonne version, le bon format, les métadonnées nécessaires et le niveau de validation avant d’agir.
Le fichier, le statut ou la notification doivent être utilisables par l’étape suivante sans retraitement inutile.
Les transformations, erreurs, décisions et reprises doivent rester visibles, jamais enfouies dans une boîte noire.
Une automatisation utile ne supprime pas seulement une manipulation. Elle améliore le passage entre deux responsabilités.
« Envoyer la vidéo au client » n’est pas une règle suffisante : il faut préciser quelle version, après quelle validation, dans quel dossier, avec quel message et à quel interlocuteur. Plus l’action produit une conséquence difficile à annuler, plus la règle doit être explicite.
Créer un dossier, ajouter un marqueur, enrichir une métadonnée ou notifier une équipe interne. L’erreur se corrige sans dommage.
Lancer une transcription, produire une déclinaison ou envoyer une version de travail. Un contrôle par échantillon reste utile.
Publier, livrer au client, supprimer, archiver définitivement ou engager un coût important. Une validation humaine s’impose avant l’action.
L’automatisation peut devenir plus autonome à mesure que la règle devient plus stable, la conséquence plus réversible et le contrôle plus clair.
Lorsqu’un workflow fonctionne, l’équipe peut oublier quels comptes sont connectés, où sont stockés les tokens, qui reçoit les alertes, quelles règles ont été ajoutées, ce qui dépend d’un abonnement ou ce qui se passe si un outil disparaît.
Une documentation minimale garde le système lisible. Elle indique au moins :
Ce qui n’est pas documenté n’est pas réellement automatisé. C’est simplement devenu difficile à voir.
Ceux qui vous forment pratiquent encore
Six exemples parmi les experts avec qui nous travaillons souvent sur l’automatisation des workflows audiovisuels. Cette liste n’est pas exhaustive : le formateur est choisi selon vos outils, vos projets, le niveau réel de votre équipe et les disponibilités de chacun.
On ne choisit pas un expert parce qu’il sait faire.
On le choisit parce qu’il sait faire progresser.
01Grégoire BoulantPost-production audiovisuelleStructurer un workflow de montage, d'étalonnage et de livraison plus fiable.LinkedIn ↗
02Guilhène IopDirection de productionTenir un plan de travail, un budget et une équipe du devis à la livraison.LinkedIn ↗
03Jean-Damien GrosMontage, truquage & étalonnageMonter, truquer et étalonner sur DaVinci Resolve : color grading, Fairlight, finishing, certifié Blackmagic.LinkedIn ↗
04Stéphane PiquetÉtalonnage · VFX · IA créativeIntégrer l'IA dans la post-production : du storytelling à l'étalonnage, aux effets visuels et aux contenus premium.LinkedIn ↗
05Arthur Mitaine-AlberolaInfrastructures IA & automatisationAutomatiser les tâches répétitives et connecter les outils internes sans casser la production.LinkedIn ↗
06Eliott HourlierCréation audiovisuelle & IAIntégrer l'IA dans la création sans perdre la direction artistique.LinkedIn ↗
Étapes, outils, fichiers, données, rôles, validations et principales dépendances.
Fréquence, gain attendu, stabilité de la règle, niveau de risque, effort de construction et maintenance.
Déclencheurs, conditions, actions, contrôles, sorties, erreurs et procédures de reprise.
Construite et testée autour d’un cas d’usage réel de l’équipe.
Cas normal, fichier manquant, doublon, mauvaise version, erreur de service, validation refusée et reprise manuelle.
Accès, permissions, données, tokens, logs, alertes, validations, capacité d’arrêt et responsable.
Outils, dépendances, procédure de modification, calendrier de vérification, solution alternative, temps humain, manipulations supprimées et impact sur les étapes suivantes.
La progression est évaluée à travers la capacité des participants à transformer une tâche répétitive en une règle claire, puis en une automatisation testée et compréhensible, du déclencheur jusqu’à la reprise en cas d’erreur.
Le formateur vérifie notamment la capacité à expliquer pourquoi la tâche mérite d’être automatisée, définir précisément le déclencheur, distinguer action automatique et décision humaine, prévoir les erreurs et mesurer le gain à l’échelle du workflow.
Le test final consiste à confier la documentation à une personne qui n’a pas construit l’automatisation : elle doit comprendre ce qui déclenche le workflow, ce qu’il transforme, où il attend une validation, ce qui se passe en cas d’échec, qui en est responsable et comment le désactiver sans perdre les données. Une automatisation est maîtrisée lorsqu’elle reste compréhensible avant, pendant et après son exécution.
Financement
ILEV est certifié Qualiopi. Selon votre situation, une prise en charge OPCO peut être possible. Nous vous accompagnons dans la constitution du dossier administratif.
Autre option : paiement en plusieurs fois accepté.
Des parcours construits sur les enjeux réels de chaque entreprise.
Des experts du terrain, choisis pour leur passion et leur savoir-être.
Des clients qui valorisent l'impact concret de nos actions.
4.8/5 ★★★★★ · Avis vérifiés
« L'organisation était parfaite, le contenu vraiment personnalisé à nos besoins, et la formatrice, à la fois passionnante et ultra pédagogue. »
Clap Productions« L'intervenante était au top, compétente, pédagogue, bienveillante, adaptable. La formation m'a apporté des outils que j'utilise quotidiennement. »
Sonia Cruchon« Le contenu est concret et directement applicable. Nous recommandons sans hésiter. »
Holdon Prod« J'ai tellement appris et progressé en peu de temps ! Merci ILEV pour cet accompagnement ultra-personnalisé. »
Marielle Elis« Deux formateurs parfaitement compétents et pédagogues qui se sont adaptés à mes demandes et questionnements à chaque étape. »
David Zard« On perçoit clairement son expertise approfondie, la maîtrise des outils et sa volonté d'anticiper l'avenir. »
Mika Soul« Un formateur hors pair et très pédagogue. »
MineBoss Oug« Une expérience vraiment constructive et décisive. Le formateur, pédagogue et disponible, a rendu le contenu immédiatement concret et applicable. »
Gilbert Glogowski« L'équipe est à l'écoute, bienveillante et très professionnelle. On se sent accompagné et soutenu tout au long de la formation. »
Charlie Egraz« Un formateur en IA passionné qui nous a tout transmis, même sa passion ! Je recommande fortement. »
Lea Chelli« Nous sommes ravis de ces deux accompagnements. Nous recommandons ! »
Agence Alchimy« L'équipe pédagogique est vraiment à l'écoute et investie. Les cours sont personnalisés selon les besoins des salariés. »
Côme Boivin-ChampeauxFAQ
Par où commencer, coder ou non, périmètre, outils, erreurs de version, reprise en cas de panne, choix du parcours, format, experts, financement : les réponses directes.
Il vaut mieux commencer par une tâche fréquente, stable, mesurable et à faible conséquence : création de dossiers, notification interne, enrichissement de métadonnées ou demande de validation. Les actions de publication, livraison ou suppression demandent des règles et des contrôles plus solides.
Non pour les formats d’initiation ou certains projets no-code. Selon les besoins, la formation peut utiliser des intégrations natives, Zapier, Make ou n8n. Pour des cas plus avancés, des notions d’API, de webhook ou de script peuvent être introduites ou approfondies.
La formation IA appliquée aux workflows audiovisuels aide à auditer, prioriser et concevoir le fonctionnement cible. Cette formation intervient ensuite pour connecter concrètement les étapes, créer les déclencheurs et exécuter les actions définies.
Une automatisation relie généralement plusieurs actions autour d’un cas précis. Un pipeline organise une chaîne plus large de traitements, de modèles, de données, de versions, de contrôles et de ressources techniques. Le pipeline demande une réflexion d’architecture et d’industrialisation plus avancée.
Certaines fonctions peuvent être automatisées ou étendues à l’aide des API, scripts, plugins et interfaces proposés par les éditeurs. Les possibilités dépendent de la version du logiciel, du système, des fonctions exposées et du niveau de personnalisation attendu.
Il faut définir une source de vérité, des statuts explicites, des conventions de nommage, des conditions bloquantes et une validation humaine avant les actions à forte conséquence. Le workflow doit également journaliser la version utilisée.
Une automatisation sérieuse doit prévoir les erreurs, générer une alerte et permettre une reprise manuelle. Les dépendances, tokens, limites d’API et procédures alternatives doivent être documentés et vérifiés régulièrement.
Oui, c’est le format privilégié. L’équipe peut apporter un processus réel, ses outils, ses exemples de fichiers et ses règles de validation afin de construire une automatisation directement exploitable.
On commence par une lecture macro de l'entreprise : vos métiers, vos équipes, vos outils, vos priorités, vos irritants opérationnels et les compétences qui deviennent stratégiques.
Ensuite, nous pouvons organiser un diagnostic avec la direction, les managers ou les équipes concernées pour faire remonter les vrais besoins : outils mal maîtrisés, méthodes à renforcer, difficultés d'organisation, usages IA, problèmes de transmission, blocages métier ou priorités de développement.
L'objectif est de relier la vision de la direction avec ce que les équipes vivent réellement au quotidien.
À partir de là, nous cadrons le parcours le plus utile : publics concernés, niveau de départ, objectifs, format, expert adapté et financement possible.
Une bonne formation ne commence pas par un catalogue. Elle commence par une compréhension claire de ce qui doit vraiment progresser.
C'est fréquent, et ce n'est pas un problème.
Beaucoup d'entreprises savent qu'elles doivent faire monter leurs équipes en compétence, mais ne savent pas encore par quel angle commencer.
Le diagnostic sert justement à clarifier les priorités, les publics concernés, le niveau actuel et le format le plus utile.
Oui, bien sûr.
L'idée est toujours de partir d'un besoin réel, puis d'assembler les compétences nécessaires autour de ce besoin.
Exemples : IA + marketing, management + organisation, production audiovisuelle + financement, mécénat + communication, prospection + positionnement commercial, DaVinci + étalonnage + workflow post-production.
Mais on ne combine pas des sujets pour faire joli ou empiler des modules en espérant trouver un bouton magique.
On identifie ce qui doit progresser. Puis on construit le parcours qui a du sens.
Oui. Le niveau est ajusté après diagnostic. Une formation peut être pensée pour découvrir, structurer, approfondir ou déployer des usages avancés.
Oui. Pour des équipes plus matures, nous pouvons travailler sur des pipelines, des workflows IA, des automatisations, des cas complexes, des livrables avancés ou une montée en niveau très ciblée.
Oui.
ILEV peut construire un parcours pour une personne, une petite équipe, un service complet, des managers, des dirigeants ou une organisation plus structurée.
Ce qui compte, ce n'est pas la taille du groupe. C'est la précision du besoin et la qualité du parcours.
Une formation devient prioritaire quand un manque de méthode commence à coûter : temps perdu, dépendance à une seule personne, outils mal utilisés, validations lentes, erreurs répétées, opportunités ratées, difficulté à transmettre.
Former, ce n'est pas ajouter une journée dans un agenda. C'est éviter que les mêmes blocages se répètent.
Oui. Chaque parcours est construit après diagnostic selon votre niveau, vos projets, vos outils et vos objectifs.
Le parcours suit généralement sept étapes : échange initial, diagnostic, choix de l'expert métier, construction du programme, formation, suivi, puis débrief.
Chaque étape sert à rendre la formation plus concrète, plus ciblée et plus utile pour les participants.
Non.
La théorie sert à cadrer, mais le cœur du parcours reste la pratique.
Les participants travaillent sur leurs propres cas : briefs, campagnes, rushes, workflows, tableaux de bord, process internes, supports commerciaux, contenus, projets clients ou situations managériales.
On apprend mieux quand on travaille sur ce qu'on doit vraiment améliorer.
Oui. C'est même recommandé : rushes, timelines, exports, workflows, validations, dossiers de financement, prompts, moodboards, supports commerciaux ou projets en cours.
Les formats les plus fréquents sont 14h, 21h ou 28h.
Un parcours plus long peut être construit si le sujet demande plusieurs niveaux, plusieurs équipes ou une mise en pratique plus avancée.
Le bon format dépend du niveau de départ, du nombre de participants, de la complexité du sujet et de ce que l'équipe doit savoir refaire ensuite.
ILEV construit des formations intra-entreprise.
Elles peuvent se dérouler en présentiel, à distance ou dans un format hybride selon la préférence du client, la disponibilité des équipes, le sujet travaillé et les recommandations de l'expert.
On peut très bien démarrer en présentiel, poursuivre en distanciel, puis organiser un temps de suivi si nécessaire.
L'important, c'est de garder un format fluide, adapté à l'entreprise, aux participants et au bon déroulement du parcours.
Quand c'est possible, nous demandons des éléments concrets : outils utilisés, exemples de projets, supports existants, difficultés rencontrées, objectifs attendus, niveau des participants.
Plus le point de départ est clair, plus la formation peut produire un vrai avant/après.
Des professionnels en activité : experts IA, monteurs, producteurs, consultants marketing, managers, spécialistes financement, profils commerciaux, formateurs métier ou experts opérationnels.
Ils connaissent le terrain parce qu'ils le pratiquent encore.
Parce qu'il ne transmet pas seulement une notion.
Il transmet des réflexes, des standards, des erreurs à éviter, une manière de décider et une compréhension concrète du métier.
Dans beaucoup de sujets, c'est la différence entre comprendre une idée et savoir l'appliquer dès le lendemain.
Nous regardons trois choses : la maîtrise du sujet, l'expérience terrain et la capacité à transmettre clairement.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire. On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
Oui.
Le choix de l'expert dépend du sujet, du niveau, du format et du contexte métier : audiovisuel, marketing, IA, management, associatif, financement, vente, organisation ou direction.
Le bon expert change la qualité de la formation.
Oui, c'est possible.
Certaines entreprises travaillent déjà avec un expert, un consultant ou un partenaire de confiance. Dans ce cas, nous pouvons étudier la situation avec vous.
Pour construire une formation finançable, nous devons cependant vérifier plusieurs éléments : le contenu pédagogique, les objectifs, le format, le profil de l'intervenant, les livrables attendus et les exigences administratives liées au dossier.
L'idée n'est pas de bloquer. L'idée est de calibrer correctement le parcours pour qu'il soit solide, utile et présentable.
Oui, selon votre situation, votre branche, votre OPCO, vos droits disponibles et le type de formation.
ILEV est certifié Qualiopi et peut vous accompagner dans la constitution du dossier administratif.
Non.
Elle dépend des critères de votre OPCO, de votre branche professionnelle, de vos droits disponibles, du calendrier et de la qualité du dossier.
Notre rôle est de vous aider à cadrer correctement la demande et à préparer les éléments nécessaires.
Oui, un paiement échelonné peut être envisagé selon le format retenu et la situation de l'entreprise.
L'objectif est de construire un parcours utile, mais aussi réaliste dans son organisation et son financement.
Une formation utile doit produire un changement observable : plus d'autonomie, moins de dépendance, un workflow plus clair, une meilleure maîtrise d'un outil, des supports réutilisables, des décisions plus rapides, une équipe mieux alignée ou des livrables plus solides.
Chez ILEV, nous suivons le parcours avec l'expert et le client.
Un premier point peut être fait dès les premières heures de formation, puis un suivi à mi-parcours permet de vérifier que tout avance dans le bon sens : rythme, niveau, compréhension, cas pratiques, implication des participants et ajustements nécessaires.
Les retours du formateur, les échanges avec le client et les bilans de fin de formation font remonter une donnée utile : ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui doit être ajusté.
C'est cette chaîne de suivi, associée à une approche atelier, qui permet de vérifier si la formation produit vraiment un avant/après.
Parce que vos équipes connaissent déjà vos clients, vos métiers, votre culture et vos habitudes de travail.
Quand les outils changent vite, la solution n'est pas toujours de remplacer l'équipe.
C'est souvent de faire monter en compétence ceux qui font déjà tourner l'entreprise.
Il est rarement visible immédiatement.
Il apparaît dans les lenteurs, les mauvaises habitudes, les outils sous-utilisés, les erreurs répétées, la dépendance à quelques personnes, la difficulté à adopter l'IA, les process qui vieillissent et les opportunités qui passent.
Ne pas former, c'est parfois laisser l'écart se creuser en silence.
Une formation construite autour de vos outils, de vos règles, de vos validations et des tâches que vos équipes répètent chaque semaine.
Une tâche à fiabiliser, un workflow à connecter ou une équipe entière à outiller ?
On cadre ensemble le bon format, avec le bon expert et vos cas réels.
Cartographier la chaîne, choisir les cas d’usage prioritaires et définir le workflow cible avant d’automatiser.
Découvrir la formation →Concevoir une architecture plus avancée, orchestrer plusieurs traitements et industrialiser une chaîne complète.
Découvrir la formation →Évaluer les plateformes, encadrer les données, les accès, les coûts et les règles d’usage d’un système durable.
Découvrir la formation →