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Immersion 30 jours · communauté
Une première activation IA en service dans votre entreprise, puis une communauté business qui avance avec vous.
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En présentiel · Levallois-Perret
La formation IA en présentiel pour les 40-60 ans.
Découvrir →Observer la chaîne. Qualifier le problème. Améliorer le workflow.
ILEV forme vos équipes à intégrer l'intelligence artificielle dans leurs workflows audiovisuels réels : préparation, organisation des médias, dérushage, transcription, montage, son, sous-titrage, traduction, déclinaisons, validation et livraison.
La formation ne commence pas par une démonstration d'outils. Elle commence par observer où le temps se perd, où la qualité se dégrade, où l'information circule mal, et à quel endroit l'IA peut réellement améliorer la chaîne. L'objectif : construire une première stratégie d'intégration applicable, avec des cas d'usage priorisés, des contrôles clairs et un workflow cible adapté à l'équipe.














































































Chaque format existe en présentiel, à distance ou en hybride, autant pour une équipe qui découvre l'IA que pour une équipe déjà équipée qui veut remettre ses usages à plat. On travaille sur votre chaîne de production réelle, en méthode atelier : théorie courte, pratique réelle. Le contenu est toujours ajusté après audit.
Cartographier un workflow, repérer les principales frictions, distinguer les tâches automatisables des décisions métier et tester un premier cas d'usage concret.
21 heuresAnalyser plusieurs étapes de la chaîne, comparer les solutions, définir les règles de validation et construire un workflow cible directement applicable à un projet réel.
28 heuresApprofondir la gouvernance, les données, les rôles, les coûts, la traçabilité, les indicateurs, les tests et le plan de déploiement sur plusieurs usages.
Sur mesureLa durée, les contenus, les outils et les livrables sont définis après audit de vos métiers, de vos projets, de vos logiciels, de vos volumes, de vos contraintes de sécurité et des points de friction réellement observés.
Le vrai objectif n'est pas de gagner dix minutes sur une tâche. Il est d'éviter de les perdre trois fois plus loin dans la chaîne.
Décrire les étapes, les rôles, les fichiers, les outils, les validations, les dépendances et les points de friction avant de chercher une solution.
Distinguer les gains visibles des gains réellement utiles : temps économisé, qualité améliorée, erreurs évitées, meilleure réutilisation des contenus ou autonomie renforcée.
Séparer les tâches répétitives, les assistances créatives, les contrôles techniques et les décisions qui doivent rester portées par un professionnel.
Comparer les solutions selon les formats, la compatibilité, la sécurité, la fiabilité, le coût total, la vitesse, la qualité des sorties et la capacité d'intégration.
Définir les entrées, les étapes, les sorties, les contrôles humains, les versions, les responsabilités et la source de vérité du projet.
Construire un protocole simple pour mesurer le gain, repérer les limites, conserver les apprentissages et décider si le cas d'usage mérite d'être adopté, adapté ou abandonné.
Les modules ci-dessous donnent un cadre.
Le contenu final est ajusté après audit de votre niveau, de vos outils, de vos contraintes et de vos objectifs.
Cartographier un workflow, repérer les principales frictions, distinguer les tâches automatisables des décisions métier et tester un premier cas d'usage concret.
Analyser plusieurs étapes de la chaîne, comparer les solutions, définir les règles de validation et construire un workflow cible directement applicable à un projet réel.
Approfondir la gouvernance, les données, les rôles, les coûts, la traçabilité, les indicateurs, les tests et le plan de déploiement sur plusieurs usages.
La durée, les contenus, les outils et les livrables sont définis après audit de vos métiers, de vos projets, de vos logiciels, de vos volumes, de vos contraintes de sécurité et des points de friction réellement observés (Premiere Pro, DaVinci Resolve, Avid, Final Cut, Frame.io, outils de transcription, de traduction, de génération ou d'automatisation). Le parcours se construit autour de votre chaîne :
dites-nous où le travail perd de la valeur, on dessine le programme.
ILEV forme vos équipes à intégrer l'IA dans leurs workflows audiovisuels réels. La formation ne commence pas par une démonstration d'outils : elle commence par observer où le temps se perd, où la qualité se dégrade et où l'IA peut réellement améliorer la chaîne.
L'objectif est de construire une première stratégie d'intégration applicable : cas d'usage priorisés, contrôles clairs et workflow cible ; puis de définir une méthode que l'équipe pourra réellement adopter.
Ajouter une plateforme d'IA dans un workflow mal défini peut accélérer une tâche tout en ralentissant toute la chaîne : les fichiers se multiplient, les versions deviennent difficiles à suivre, les validations arrivent trop tard, les responsabilités deviennent floues et les coûts d'abonnement s'additionnent.
Les données circulent alors sans cadre, et personne ne sait vraiment quel résultat doit être considéré comme fiable.
Le bon cas d'usage n'est pas celui qui impressionne pendant une démonstration. C'est celui que l'équipe peut reproduire dans son travail réel.
La formation repose sur une méthode atelier, construite autour de vos projets, de vos outils et de vos contraintes. Le formateur ne présente pas une collection de plateformes à adopter : chaque décision est examinée à quatre niveaux : tâche → workflow → équipe → gouvernance. Une fonction peut être performante seule et créer pourtant de la confusion dans le système ; l'intégration doit donc être pensée à l'échelle de la chaîne, des rôles et des règles d'usage.
Chaque cas d'usage suit la même logique : observer le workflow actuel, isoler la friction, définir le résultat attendu, tester une solution, contrôler la qualité, mesurer le gain, documenter les limites, puis décider si l'usage doit être retenu. L'IA ne doit pas devenir une étape supplémentaire. Elle doit supprimer, simplifier ou renforcer une étape existante.
Les participants ne repartent pas avec une liste d'outils à essayer seuls, mais avec une cartographie de leur chaîne, des cas d'usage priorisés, un workflow cible, des critères de contrôle et un plan d'expérimentation directement applicable. Une adoption réussie ne se mesure pas au nombre d'outils utilisés. Elle se mesure au nombre de frictions réellement supprimées.
Une fonction peut être excellente et l'intégration mauvaise.
La performance se joue au niveau du système.
Une même fonction IA peut sembler utile dans plusieurs équipes sans répondre au même besoin. Une transcription automatique peut servir à retrouver une citation, préparer un dérushage, produire des sous-titres, documenter une interview, alimenter un moteur de recherche interne ou préparer une traduction.
Le choix de l'outil, du niveau de vérification et du workflow dépend donc de l'usage final. Avant d'intégrer une fonction, l'équipe doit pouvoir répondre à quatre questions.
Un texte indicatif, un document de travail, un sous-titre publiable ou une donnée destinée à être réutilisée automatiquement ne demandent pas le même niveau de fiabilité.
Un monteur, un journaliste, un client, une équipe juridique ou un système automatisé n'accepteront pas les mêmes erreurs.
Une faute corrigée en quelques secondes n'a pas le même impact qu'un mauvais nom, une traduction trompeuse, un plan mal classé ou un contenu diffusé sans validation.
La vérification doit être définie avant l'adoption. Sinon, le gain annoncé reste théorique.
Un cas d'usage n'est pas défini par ce que l'outil sait faire. Il est défini par ce que l'équipe doit obtenir.
L'IA peut accélérer une étape sans améliorer la production globale. Un gain n'a de valeur que s'il se propage au reste de la chaîne, et s'il tient dans le temps.
Une tâche va plus vite, pour une seule personne. Mais si le résultat n'est pas exploitable en aval, le temps gagné se reperd plus loin dans la chaîne.
Le résultat est propre, bien formaté et bien transmis : il accélère aussi les étapes suivantes, pas seulement celle qu'on a optimisée.
La méthode est comprise, documentée et reproductible. Elle ne dépend ni d'une seule personne ni d'une démonstration fragile : toute l'équipe en profite dans la durée.
Le vrai objectif n'est pas de gagner dix minutes sur une tâche. Il est d'éviter de les perdre trois fois plus loin dans la chaîne.
Ceux qui vous forment pratiquent encore
Six exemples parmi les experts avec qui nous travaillons souvent sur l'intégration de l'IA dans les workflows audiovisuels. Cette liste n'est pas exhaustive : le formateur est choisi selon vos projets, vos formats, le niveau réel de votre équipe et les disponibilités de chacun.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire.
On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
01Grégoire BoulantPost-production audiovisuelleStructurer un workflow de montage, d'étalonnage et de livraison plus fiable.LinkedIn ↗
02Eliott HourlierCréation audiovisuelle & IAIntégrer l'IA dans la création sans perdre la direction artistique.LinkedIn ↗
03Stéphane PiquetÉtalonnage · VFX · IA créativeIntégrer l'IA dans la post-production : du storytelling à l'étalonnage, aux effets visuels et aux contenus premium.LinkedIn ↗
04Yoni AttlanDirection artistique IATransformer l'IA en outil de prévisualisation, de décision et de cohérence créative.LinkedIn ↗
05Arthur Mitaine-AlberolaInfrastructures IA & automatisationAutomatiser les tâches répétitives et connecter les outils internes sans casser la production.LinkedIn ↗
06Guilhène IopDirection de productionTenir un plan de travail, un budget et une équipe du devis à la livraison.LinkedIn ↗
Étapes, acteurs, outils, fichiers, validations, passages de relais et principales zones de friction.
Valeur attendue, faisabilité, risques, données concernées, niveau de supervision et ordre de test.
Entrées, traitements, contrôles humains, sorties, rôles, conventions et source de vérité.
Qualité, fiabilité, compatibilité, sécurité, coûts, réversibilité et capacité d'intégration.
Résultat attendu, échantillon, critères de réussite, méthode de vérification et décision à prendre.
Données, droits, transparence, validation, versioning, traçabilité et règles d'usage.
Priorités, responsables, pilote, indicateurs, décisions attendues et prochaines étapes.
La progression est évaluée à travers la capacité des participants à partir d'un workflow réel, identifier une friction précise puis concevoir un usage IA qui améliore la chaîne sans affaiblir la qualité, la responsabilité ou la lisibilité du processus.
Le formateur vérifie notamment la capacité à décrire le problème avant de choisir l'outil, définir un résultat attendu mesurable, positionner un contrôle humain pertinent et comparer la nouvelle méthode à l'existant.
Le test final consiste à présenter le workflow cible à une personne extérieure au groupe : elle doit comprendre ce qui entre, ce que l'IA réalise, ce que l'humain vérifie, qui décide, ce qui sort et comment une erreur est détectée. Un workflow est maîtrisé lorsqu'il reste compréhensible même sans la personne qui l'a conçu.
Financement
ILEV est certifié Qualiopi. Selon votre situation, une prise en charge OPCO peut être possible. Nous vous accompagnons dans la constitution du dossier administratif.
Autre option : paiement en plusieurs fois accepté.
Des parcours construits sur les enjeux réels de chaque entreprise.
Des experts du terrain, choisis pour leur passion et leur savoir-être.
Des clients qui valorisent l'impact concret de nos actions.
4.8/5 ★★★★★ · Avis vérifiés
« L'organisation était parfaite, le contenu vraiment personnalisé à nos besoins, et la formatrice, à la fois passionnante et ultra pédagogue. »
Clap Productions« L'intervenante était au top, compétente, pédagogue, bienveillante, adaptable. La formation m'a apporté des outils que j'utilise quotidiennement. »
Sonia Cruchon« Le contenu est concret et directement applicable. Nous recommandons sans hésiter. »
Holdon Prod« J'ai tellement appris et progressé en peu de temps ! Merci ILEV pour cet accompagnement ultra-personnalisé. »
Marielle Elis« Deux formateurs parfaitement compétents et pédagogues qui se sont adaptés à mes demandes et questionnements à chaque étape. »
David Zard« On perçoit clairement son expertise approfondie, la maîtrise des outils et sa volonté d'anticiper l'avenir. »
Mika Soul« Un formateur hors pair et très pédagogue. »
MineBoss Oug« Une expérience vraiment constructive et décisive. Le formateur, pédagogue et disponible, a rendu le contenu immédiatement concret et applicable. »
Gilbert Glogowski« L'équipe est à l'écoute, bienveillante et très professionnelle. On se sent accompagné et soutenu tout au long de la formation. »
Charlie Egraz« Un formateur en IA passionné qui nous a tout transmis, même sa passion ! Je recommande fortement. »
Lea Chelli« Nous sommes ravis de ces deux accompagnements. Nous recommandons ! »
Agence Alchimy« L'équipe pédagogique est vraiment à l'écoute et investie. Les cours sont personnalisés selon les besoins des salariés. »
Côme Boivin-ChampeauxFAQ
Usages IA, choix des outils, périmètre, cas d'usage rentables, choix du parcours, format, experts, financement : les réponses directes.
L'IA peut intervenir dans la recherche et la préparation, l'organisation des médias, la transcription, le dérushage, le montage textuel, la traduction, le sous-titrage, l'accessibilité, la génération ou transformation de certains éléments, les déclinaisons, la documentation et certains contrôles. Les usages pertinents dépendent toutefois des métiers, des volumes, des logiciels, des données et du niveau de qualité attendu.
La formation peut intégrer les outils utilisés ou envisagés par l'entreprise, mais elle n'est pas construite autour d'une seule plateforme. Son objectif principal est d'apprendre à identifier les bons cas d'usage, évaluer les solutions et concevoir un workflow applicable même lorsque les outils évoluent.
La formation IA pour la post-production se concentre sur les usages directement liés au montage, à l'image, au son, aux sous-titres et à la finition. La formation IA appliquée aux workflows audiovisuels travaille plus largement la chaîne de production : circulation de l'information, rôles, outils, validations, données, priorisation et méthode d'intégration.
Cette formation intervient en amont : elle aide à cartographier, prioriser, choisir et concevoir le fonctionnement cible. La formation Automatiser un workflow audiovisuel approfondit ensuite la connexion des outils, les déclencheurs, les traitements automatiques et la gestion opérationnelle des flux.
Non. La formation peut servir à structurer une première approche avant tout achat ou déploiement. Pour une équipe déjà équipée, elle permet de remettre à plat les usages, comparer les gains réels et éviter l'accumulation de solutions isolées.
Il faut comparer la méthode actuelle et la nouvelle méthode sur plusieurs dimensions : temps humain, qualité, taux de reprise, erreurs, coûts, facilité de transmission, supervision et capacité de réutilisation. Une tâche plus rapide n'est pas nécessairement rentable si elle augmente les contrôles ou les corrections ailleurs dans la chaîne.
On commence par une lecture macro de l'entreprise : vos métiers, vos équipes, vos outils, vos priorités, vos irritants opérationnels et les compétences qui deviennent stratégiques.
Ensuite, nous pouvons organiser un diagnostic avec la direction, les managers ou les équipes concernées pour faire remonter les vrais besoins : outils mal maîtrisés, méthodes à renforcer, difficultés d'organisation, usages IA, problèmes de transmission, blocages métier ou priorités de développement.
L'objectif est de relier la vision de la direction avec ce que les équipes vivent réellement au quotidien.
À partir de là, nous cadrons le parcours le plus utile : publics concernés, niveau de départ, objectifs, format, expert adapté et financement possible.
Une bonne formation ne commence pas par un catalogue. Elle commence par une compréhension claire de ce qui doit vraiment progresser.
C'est fréquent, et ce n'est pas un problème.
Beaucoup d'entreprises savent qu'elles doivent faire monter leurs équipes en compétence, mais ne savent pas encore par quel angle commencer.
Le diagnostic sert justement à clarifier les priorités, les publics concernés, le niveau actuel et le format le plus utile.
Oui, bien sûr.
L'idée est toujours de partir d'un besoin réel, puis d'assembler les compétences nécessaires autour de ce besoin.
Exemples : IA + marketing, management + organisation, production audiovisuelle + financement, mécénat + communication, prospection + positionnement commercial, DaVinci + étalonnage + workflow post-production.
Mais on ne combine pas des sujets pour faire joli ou empiler des modules en espérant trouver un bouton magique.
On identifie ce qui doit progresser. Puis on construit le parcours qui a du sens.
Oui. Le niveau est ajusté après diagnostic. Une formation peut être pensée pour découvrir, structurer, approfondir ou déployer des usages avancés.
Oui. Pour des équipes plus matures, nous pouvons travailler sur des pipelines, des workflows IA, des automatisations, des cas complexes, des livrables avancés ou une montée en niveau très ciblée.
Oui.
ILEV peut construire un parcours pour une personne, une petite équipe, un service complet, des managers, des dirigeants ou une organisation plus structurée.
Ce qui compte, ce n'est pas la taille du groupe. C'est la précision du besoin et la qualité du parcours.
Une formation devient prioritaire quand un manque de méthode commence à coûter : temps perdu, dépendance à une seule personne, outils mal utilisés, validations lentes, erreurs répétées, opportunités ratées, difficulté à transmettre.
Former, ce n'est pas ajouter une journée dans un agenda. C'est éviter que les mêmes blocages se répètent.
Oui. Chaque parcours est construit après diagnostic selon votre niveau, vos projets, vos outils et vos objectifs.
Le parcours suit généralement sept étapes : échange initial, diagnostic, choix de l'expert métier, construction du programme, formation, suivi, puis débrief.
Chaque étape sert à rendre la formation plus concrète, plus ciblée et plus utile pour les participants.
Non.
La théorie sert à cadrer, mais le cœur du parcours reste la pratique.
Les participants travaillent sur leurs propres cas : briefs, campagnes, rushes, workflows, tableaux de bord, process internes, supports commerciaux, contenus, projets clients ou situations managériales.
On apprend mieux quand on travaille sur ce qu'on doit vraiment améliorer.
Oui. C'est même recommandé : rushes, timelines, exports, workflows, validations, dossiers de financement, prompts, moodboards, supports commerciaux ou projets en cours.
Les formats les plus fréquents sont 14h, 21h ou 28h.
Un parcours plus long peut être construit si le sujet demande plusieurs niveaux, plusieurs équipes ou une mise en pratique plus avancée.
Le bon format dépend du niveau de départ, du nombre de participants, de la complexité du sujet et de ce que l'équipe doit savoir refaire ensuite.
ILEV construit des formations intra-entreprise.
Elles peuvent se dérouler en présentiel, à distance ou dans un format hybride selon la préférence du client, la disponibilité des équipes, le sujet travaillé et les recommandations de l'expert.
On peut très bien démarrer en présentiel, poursuivre en distanciel, puis organiser un temps de suivi si nécessaire.
L'important, c'est de garder un format fluide, adapté à l'entreprise, aux participants et au bon déroulement du parcours.
Quand c'est possible, nous demandons des éléments concrets : outils utilisés, exemples de projets, supports existants, difficultés rencontrées, objectifs attendus, niveau des participants.
Plus le point de départ est clair, plus la formation peut produire un vrai avant/après.
Des professionnels en activité : experts IA, monteurs, producteurs, consultants marketing, managers, spécialistes financement, profils commerciaux, formateurs métier ou experts opérationnels.
Ils connaissent le terrain parce qu'ils le pratiquent encore.
Parce qu'il ne transmet pas seulement une notion.
Il transmet des réflexes, des standards, des erreurs à éviter, une manière de décider et une compréhension concrète du métier.
Dans beaucoup de sujets, c'est la différence entre comprendre une idée et savoir l'appliquer dès le lendemain.
Nous regardons trois choses : la maîtrise du sujet, l'expérience terrain et la capacité à transmettre clairement.
On ne choisit pas un expert parce qu'il sait faire. On le choisit parce qu'il sait faire progresser.
Oui.
Le choix de l'expert dépend du sujet, du niveau, du format et du contexte métier : audiovisuel, marketing, IA, management, associatif, financement, vente, organisation ou direction.
Le bon expert change la qualité de la formation.
Oui, c'est possible.
Certaines entreprises travaillent déjà avec un expert, un consultant ou un partenaire de confiance. Dans ce cas, nous pouvons étudier la situation avec vous.
Pour construire une formation finançable, nous devons cependant vérifier plusieurs éléments : le contenu pédagogique, les objectifs, le format, le profil de l'intervenant, les livrables attendus et les exigences administratives liées au dossier.
L'idée n'est pas de bloquer. L'idée est de calibrer correctement le parcours pour qu'il soit solide, utile et présentable.
Oui, selon votre situation, votre branche, votre OPCO, vos droits disponibles et le type de formation.
ILEV est certifié Qualiopi et peut vous accompagner dans la constitution du dossier administratif.
Non.
Elle dépend des critères de votre OPCO, de votre branche professionnelle, de vos droits disponibles, du calendrier et de la qualité du dossier.
Notre rôle est de vous aider à cadrer correctement la demande et à préparer les éléments nécessaires.
Oui, un paiement échelonné peut être envisagé selon le format retenu et la situation de l'entreprise.
L'objectif est de construire un parcours utile, mais aussi réaliste dans son organisation et son financement.
Une formation utile doit produire un changement observable : plus d'autonomie, moins de dépendance, un workflow plus clair, une meilleure maîtrise d'un outil, des supports réutilisables, des décisions plus rapides, une équipe mieux alignée ou des livrables plus solides.
Chez ILEV, nous suivons le parcours avec l'expert et le client.
Un premier point peut être fait dès les premières heures de formation, puis un suivi à mi-parcours permet de vérifier que tout avance dans le bon sens : rythme, niveau, compréhension, cas pratiques, implication des participants et ajustements nécessaires.
Les retours du formateur, les échanges avec le client et les bilans de fin de formation font remonter une donnée utile : ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui doit être ajusté.
C'est cette chaîne de suivi, associée à une approche atelier, qui permet de vérifier si la formation produit vraiment un avant/après.
Parce que vos équipes connaissent déjà vos clients, vos métiers, votre culture et vos habitudes de travail.
Quand les outils changent vite, la solution n'est pas toujours de remplacer l'équipe.
C'est souvent de faire monter en compétence ceux qui font déjà tourner l'entreprise.
Il est rarement visible immédiatement.
Il apparaît dans les lenteurs, les mauvaises habitudes, les outils sous-utilisés, les erreurs répétées, la dépendance à quelques personnes, la difficulté à adopter l'IA, les process qui vieillissent et les opportunités qui passent.
Ne pas former, c'est parfois laisser l'écart se creuser en silence.
Une formation construite autour de vos métiers, de vos outils, de vos données et des frictions que vos équipes rencontrent réellement.
Une chaîne à auditer, des cas d'usage à prioriser ou une équipe entière à aligner ?
On cadre ensemble le bon format, avec le bon expert et les bons cas pratiques.

Approfondir les usages de préparation, de recherche dans les rushes, de transcription et de montage à partir du texte.
Découvrir la formation →
Connecter les étapes, déclencher les traitements et réduire les tâches répétitives une fois les cas d'usage et les contrôles définis.
Découvrir la formation →
Évaluer les plateformes, protéger les données, encadrer les usages et formaliser les règles nécessaires à une adoption durable.
Découvrir la formation →