Le problème
Avant d'analyser un dossier, il faut remettre les faits dans l'ordre. C'est long, répétitif, et une date mal rattachée fausse toute la suite. L'IA pour avocat sert ici à une chose précise : proposer la frise, pièce à l'appui, pour que le juriste garde la main sur l'interprétation.
Une date mal rattachée fausse toute la suite de l'analyse. Le juriste passe donc autant de temps à vérifier qu'à reconstruire.
Ce que nous mettons en place
Les dates et les faits sont extraits du corpus autorisé du dossier. Chaque entrée renvoie à la pièce dont elle vient.
- // 4 étapes, dans cet ordre. Ce qui en sort, en commentaire.
- Délimiter le corpus→le corpus autorisé du dossier // le périmètre documentaire du dossier
- Extraire dates et faits→à partir des pièces du corpus // les dates et les faits extraits
- Relier chaque entrée→à la pièce dont elle vient // la frise « date → fait → pièce »
- Contrôler et interpréter→le juriste contrôle, complète et interprète // la chronologie validée par le juriste
Avant, après
Ce qu'on mesure
Chaque indicateur part d'un point de départ mesuré chez vous, avant de toucher à quoi que ce soit. Les chiffres ci-dessous sont les cibles du pilote.
- Temps de reconstruction de la chronologieDivisé par deux
- Entrées reliées à une pièce100 %
- Date affichée sans source0
Le cadre
Même cadre que le dossier préparé : corpus autorisé, avocat référent, tests sur des dossiers fermés avant tout usage réel. Les parties prenantes, les données nécessaires et les risques sont ceux du cas 02.
Le critère de succès
Chaque entrée de la frise reliée à sa pièce, aucune date affichée sans source, et un temps de reconstruction divisé par deux sur vos dossiers.
Le critère écrit au départ du pilote
Dans les sept cas, la même règle : l'IA prépare, un humain tranche.
- Lire une source autorisée
- Extraire
- Résumer
- Proposer
- Trancher
- Modifier un montant ou un prix
- Envoyer quelque chose au client
- Donner un avis définitif
- Changer un droit d'accès
Accès. Les données et les permissions nécessaires, pas davantage.
Repères du secteur
Trois repères publics, datés et reliés à leur source. Ils situent le contexte ; ce ne sont pas des résultats ILEV.
- 32 %Étude · Conseil national des barreaux, Les Cahiers de l'Observatoire, 2025
des avocats utilisent l'IA générative de manière régulière, environ un tiers de la profession. L'usage est plus fréquent dans les grands cabinets.
Source ↗ - 88 %Étude · Conseil national des barreaux, Les Cahiers de l'Observatoire, 2025
des avocats considèrent que les cabinets devront investir dans de nouvelles compétences et former leurs équipes à l'usage de l'IA générative au quotidien.
Source ↗ - 13,5 %Repère externe · Eurostat, janvier 2025
des entreprises de l'Union européenne de 10 salariés ou plus ont utilisé des technologies d'IA en 2024, contre 8 % en 2023.
Source ↗
Questions fréquentes
D'où viennent les chiffres de cette page ?
Trois niveaux de preuve, jamais mélangés. Mesuré : un chiffre constaté chez un client ILEV, avant et après, avec sa source. Observé : un constat de terrain, en formation ou en diagnostic, qui n'est pas chiffré client par client. Cible de pilote : l'objectif fixé au départ et mesuré pendant le pilote. Une cible, pas un acquis. Ici, tous les chiffres sont des cibles fixées au départ du pilote.
Quel cadre pour ce cas ?
Même cadre que le dossier préparé : corpus autorisé, avocat référent, tests sur des dossiers fermés avant tout usage réel.
Que fait l'IA seule, et que ne fait-elle jamais seule ?
Dans les sept cas, la frontière est la même. L'IA lit, extrait, résume et propose. Un humain décide dès qu'il s'agit de trancher, de modifier un montant ou un prix, d'envoyer quelque chose à un client, de donner un avis définitif ou de changer un droit d'accès. Chaque outil n'accède qu'aux données et aux permissions dont il a besoin, pas davantage.
Comment se déroule un pilote ?
Nous partons d'une tâche coûteuse, nous mesurons le point de départ, nous mettons en place le niveau d'IA le plus simple qui l'améliore, nous formons l'équipe, puis nous mesurons le résultat. Huit semaines, six étapes : diagnostic, conception, prototype, pilote, mesure, décision. Les cas les plus simples peuvent tourner en conditions réelles avant la huitième semaine ; les huit semaines servent surtout à mesurer assez longtemps.
Comment savoir si un pilote vaut la peine chez nous ?
Le diagnostic remplace l'exemple par vos propres chiffres : le nombre de collaborateurs concernés, le temps gagné par semaine et ce que ce temps vaut chez vous. Nous ne lançons un pilote que si ce calcul, fait sur vos données, le justifie.
